DBO Design

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Content Reactor 3.0

Content Marketing DiY

Rédigé par dbodesign Aucun commentaire
Classé dans : Mots clés : aucun
Sous-titré Content Marketing pour les débutants, pour les nuls, etc. DiY signifie "Do It Yourself". Nous allons voir ici comment mettre en œuvre une stratégie digitale aussi complète que possible en ayant une connaissance zéro à la base, et s'en servir pour que son site internet décolle.

Les grandes lignes

Définitions:

Le Content Marketing est l'une des dernières tendances pour booster sa communication et atteindre une audience que l'on pourra convertir en prospects, et en clients. C'est l'un des leviers essentiel d'une communication digitale, et se traduit par la mise en avant d'un contenu qui peut être: -Un contenu propre (Des articles que l'on rédige) -Un contenu externe (Des articles que l'on partage) Ce contenu sera publié sur le site et relayé sur les réseaux sociaux pour lui donner la plus large diffusion possible

Fonctionnement:

Contenus Publié sur le site: Les principaux avantages sont: > Extension de la 'surface sémantique' du site (plus de mots-clés, de contenus, de textes relatifs à 'l'activité). > Plus de chances d'être visible par les internautes > Rafraîchissement du site et Meilleur référencement > Répondre aux questions des internautes, créer du crédit de confiance Contenus partagés > Sur le site, via un mur d'actualité par exemple; Rafraîchir le site quotidiennement > Sur les réseaux sociaux: > Développer son audience > Tester son audience pour de futurs articles propres Les contenus: Il y a quelques questions a se poser lorsque l'on veut développer son business en ligne: -Quels sont mes prospects potentiels ? (Age, sexe, CSP: Cela permet de définir le type de contenu et le type de diffusion). Exemple: Un produit qui vise les jeunes adolescentes sera plus pertinent sur Instagram, etc. -Quels sont mes objectifs: Vendre un produit, un service, une prestation intellectuelle, etc. -Quels sont mes moyens d'action: Par mail, phoning, etc. L'idée de base a comprendre est que l'on va tenter de répondre a des questions que son public pourrait se poser, en périphérie du produit ou services que l'on vend. Pour trouver des sujets, il suffit de parcourir le web à la recherche des forums et simplement de laisser faire la saisie semi-automatique pour trouver de nouveaux sujets.
Un site Internet c'est un porte-avions: Il peut fonctionner en tant que base de départ pour atteindre une audience. Tant que le site reste inerte (aucun nouveau contenu) il ne pourra pas servir d'outil de prospection. Tout au plus sera-il présent sur le web, mais son positionnement futur dépendra du crédit accordé par Google et les réseaux sociaux. Il faut donc le faire vivre.
Le process: Le content marketing c'est une boucle dite "boucle itérative": On part d'une recherche de sujets, on rédige, on publie. La seconde phase, c'est la diffusion (notamment sur les réseaux sociaux). La troisième phase, c'est l'analyse statistique: Sur Google Analytics notamment, on voit si l'article à bien marché. La quatrième phase c'est la planification des articles suivants. Le Content Marketing a de nombreux avantages: -D'abord c'est "gratuit", dans la mesure on on imprime rien. -Les résultats sont très rapides. On peut interagir instantanément, modifier sa campagne et planifier ses prochains articles. -Comme dit plus haut on enrichit ce faisant le contenu de son site, lui donnant plus de portée -Ces contenus propres et partagés agrandissent aussi l'audience via les réseaux sociaux -Un contenu peut se rentabiliser de nombreuses manières et être republié l'année suivante. -Participer à la conscience de la marque en général. -Améliorer sa réputation (crédit de confiance). -Agrandir sa base de prospects -On peut toujours s'améliorer sur le long terme -Méthode plus efficace que la publicité "rentre-dedans", le public en est saturé Cercle Content Marketing

Le cercle

En abrégé du "cercle itératif". Il s'agit en fait de mettre en place une méthodologie permettant d'améliorer son content marketing. Le prérequis est de connaître sa cible et de disposer de sources d'informations associées.
  1. Veille: Identifier des idées intéressantes de contenu
  2. Définition des objectifs
  3. Stratégie de contenus
  4. Rédaction de contenu
  5. Curation de contenus
  6. Diffusion & Engagement
  7. Analyse statistique d'audience
  8. Impact et prise en compte pour les prochains articles (améliorations)
1. Recherche et analyse: C'est essentiellement une phase de veille et d'écoute, donc passive-active de recherche pour découvrir ce qui intéresse ses prospects. Quels sont leurs défis à relever et où vont-ils chercher leurs solutions? Comment les offres peuvent-elles les aider, et sous quelles formes ? Introspection, mais aussi étude de la concurrence recommandée !. C'est une véritable travail d'enquête, recherche et analyses provenant de sources extérieures et de données statistiques recueillies sur les médias sociaux pour éclairer sa stratégie de contenu. 2. Fixation d'objectifs A quoi va servir cette stratégie de contenu? S'agit-il simplement d'attirer des visiteurs, de les familiariser avec ses solutions? S'inscrire à des événements ? Y aura t-il un ou des livres blancs, ou un travail d'expertise/influence ? Comment également entretenir ces contacts - Plan de contenu qui fera fera descendre ces prospects dans l'entonnoir... Et Comment mesurer ces données. 3. Stratégie de contenu C'est là que se décide quelle sera son approche. Planifiez le contenu pour atteindre ses objectifs, quelle combinaison utiliser, quelles déclinaisons envisagées, plan de mises à jour et de recyclage des contenus à long terme... 4. Créez du contenu Il faut à cette étape creuser pour créer une stratégie du contenu identifié. Le référencement doit rentrer en ligne de compte, mais les lecteurs doivent être privilégiés pour revenir, et passent en priorité aux robots des moteurs de recherche. La pertinence est essentielle pour que le public revienne. Il faut montrer sont expertise, et soigner la forme. 5. Curation de Contenu Les médias sociaux et Internet dans leur ensemble fournissent de grandes quantités de contenus partageable, qui peuvent s'insérer dans sa stratégie de contenu "à moins frais". Trouver du contenu pertinent de haute qualité produit par d'autres et le partager en ligne permet non seulement de compléter sa présence en ligne mais aussi de tester son audience en observant la popularité des sujets partagés, permettant ensuite d'affiner sa stratégie. Et cette technique va permettre de maintenir son audience consciente de la marque sur une base quasi-quotidienne mais nécessite une organisation sans faille et une grande régularité. 6. Distribution Un contenu peut être complexe et chronophage à mettre en place. Il s'agit de prévoir dès le départ de le "rentabiliser" et de le recycler à terme. Un même contenu pourra faire l'objet d'un article, pdf, powerpoint puis vidéo youtube et les images associées diffusées sur les réseaux sociaux d'image (comme pinterest et instagram). La diffusion du contenu requiers un choix stratégique. On ne peut pas être présent partout et ce ne serait pas pertinent. Un marketing de contenu bien calibré est donc nécéssaire, sur des réseaux et avec des tactiques bien étudiées, pour que le processus de production en vaille la peine. 7. Engagement Comment réagit l'audience après la diffusion du contenu? Entre ce qu'ils font et ce qui aurait été souhaité variera en fonction du contenu et de ses objectifs, avec des statistiques éclairantes. Une incentive à télécharger un rapport complet ou livre blanc depuis le site Web par exemple, ou s'inscrire à une newsletter régulière. Une fois l'adresse captée (l'objectif) il sera possible de lancer un programme de développement de leads et engager plus activement les prospects avec un contenu qui les emmenera plus loin dans l'entonnoir des ventes. Il faut définir clairement les types d'engagements requis et les actions associées.

En savoir plus

//www.searchenginejournal.com/content-marketing-important-things-to-know/314193/ //digitalmarketinginstitute.com/en-eu/blog/the-state-of-content-marketing-in-2019 //fr.semrush.com/blog/digital-marketing-pour-les-nuls-parlez-vous-content-marketing/ //blog.neocamino.com/le-content-marketing-pour-les-nuls-et-aussi-pour-les-experts/ www.alesiacom.com/blog/le-content-marketing-pour-les-nuls

Test de Samsung Gear VR

Rédigé par dbodesign Aucun commentaire
Classé dans : Realité Virtuelle Mots clés : aucun
Samsung Gear VR est sur le marché depuis un moment déjà (4 ans) et est présenté comme un casque VR pour smartphones Samsung, dédié à la gamme S5-S9. L'association avec Oculus permet de booster les contenus disponibles et la V3 (Compatible 8) introduit une manette. Que vaut le produit,en tant que tel et face à la concurrence ? - Le Test:

Un peu d'histoire

En 2014 Samsung, le géant Coréen des smartphones (maintenant dépassé par Huawei) choisit de doter son dernier téléphone d'un accessoire dédié à la réalité virtuelle, devenant compétiteur dans ce domaine. Le fabricant propose alors une première version de son casque rigide Gear VR (il existe une gamme Gear pour différents produits), destiné aux développeur appelé “Innovator Edition” pour son Galaxy Note 4, dans l'espoir de générer des contenus. Les outils créés outre Samsung sont aussi issus d'Oculus. Et en 2015 le Gear VR arrive sur le marché, cette fois pour le Galaxy S6, 6+ et Edge, ainsi que le Note 5, touchant le grand public. En 2016, Samsung lance un casque noir pensé pour les S7, S7 Edge and Note 7. En mars 2017 enfin fut devoilé la V3 pour le Galaxy S8 et S8+, avec pour la première fois contrôleur, révélant dans le même "panier" la caméra Gear 360. Les changements apportés au Gear VR 2017 sont surtout destinés à permettre d'adapter plus de smartphones avec un locker. Le contrôleur bluetooth outre un capteur de mouvement inclus une gâchette, pour plus d'immersion et d'expériences ou d'applications diversifiées. Enfin en 2018 arrivait la V4 pour S9, sans grands changements mais avec une provision au niveau du locker permettant d'y mettre aussi le nouveau S10, en attendant une hypothétique V5. Rappelons que pour les contenus, les applications sont 100% compatibles Oculus Go. Le test ici concerne le V2, compatible S6-S7, dernière version sans manette.

Jetons un oeil sur la bête:

https://youtu.be/LS1Ggu7kzHQ De première abord une boîte toute simple à tiroir, avec le casque en plastique contenu dans un baquet incluant une petite boîte carton contenant un adaptateur USB-C sous blister. La prise en main est facile et immédiate avec un capot à ouvrir avec tirettes, et un espace pour y placer son smartphone. Des clips sur les côtés avec ressorts permettent d'adapter les S6 ou S7 et leurs variantes + sans trop de mal, avec l'avantage qu'ils tiennent bien en place. Maintenant évidemment hors de question d'utiliser d'autres modèles que Samsung, car si l'espace disponible peut se prêter à d'autres modèles, l'application de fonctionnera pas. En tant qu'objet, la manufacture est très correcte. La coque en plastique noir mat et brillant (pour le capot) semble solide, l'assemblage précis, la coupe fine. Les sangles à fixer sont assez standards, suffisamment amples pour des ajustements universels, et avec un tissu de bonne facture. Le rembourrage de la partie en contact avec le visage est agréable, de qualité, et permet de serrer la sangle un peu plus. Les lockers pour les smartphones sentent le solide. La grande particularité du Gear VR par rapport au Daydream View, est son intégration d'un accéléromètre, gyroscope et capteur de proximité ainsi que des lentilles optiques de bézier de bonne facture procurant un champ de vision de 101°. Toutefois le FOV final, la résolution, les performances de rafraichissement qui éviteront la nausée dépendront évidemment du smartphone lui-même... Rappelons aussi que la rétrocompatibilité du Gear VR Controler permettrait d'utiliser cette version. A titre personnel, j'ai acquis ce modèle sur Rakuten neuf pour 25 euros, la version 4 en revanche (2017) tourne à 130 euros neuf avec manette. Dans ce dernier cas, le casque offre en plus des clipseurs universels pour le S6 jusqu'au S8, une dragonne, en plus de l'adaptateur micro USB et des sangles, un peu améliorées. Mais bien sûr le réel avantage du modèle est sa manette, que l'on ne pourra tester ici (en tout cas cette année!).

Mise en route:

La partie réellement importante est bien entendu le contenu. L'application Gear VR est bien entendu gratuite et s'installe sans trop de soucis. A noter que Samsung et Oculus ont quand même réussi à mobiliser des développeurs pour produire des jeux optimisés (60+), malheureusement tous payant sauf les rares démos de base du Samsung Gear. Car le Gear VR, a ne pas s'y tromper, reste focalisé sur le ludique et ne propose pas grand chose d'autre sinon un navigateur web et une "salle de cinéma" pour vidéos 2D. Le Gear VR est comparable au Daydream. Les deux sont sur une gamme de prix relativement similaire avec 30 euros d'écart mais le Daydream offre un design plus soigné, plus d'applications, et plus de compatibilités avec différents modèles de smartphones utilisant Android et le second dispose de son propre hardware et d'un système de fixation complexe. Dans les deux cas il s'agit en quelque sorte d'un haut de gamme des casques non-standalone (nécéssitant un smartphone). Juste au dessus on trouve en effet l'Oculus Go et plus haut encore le médiocre Google Lenovo, qui est encore plus cher et semble être plus un produit d'appel pour développeur que pour le grand public. Installation des applications L'installation se fait une fois que le smartphone est connecté à la prise xx, cela déclenche un menu automatique proposant l'installation de Samsung Gear VR demande six étapes avec des téléchargements successifs au total de 800 mo. Il faut suite créer un compte oculus et rentrer un code pin (donc relié à son compte facebook) avec confirmation de boîte mail. Après confirmation, il faudra éventuellement rentrer un compte Paypal ou autre pour télécharger les jeux Oculus. Apparemment il y a une application propre Samsung Gear VR, et il est conseillé de télécharger Prologue (112 mo) une fois connecté à l'interface. C'est la démo Oculus pour Daydream. Malheureusement semble t'il compatible avec la version manette uniquement. En effet il n'y a pas de bouton à proprement parler sur le casque: Une molette de réglage de la distance entre les lentilles et le téléphone pour la netteté, des boutons sur le côté pour le son, et un bouton menu et un retour. En savoir plus, références: https://www.theverge.com/2019/2/20/18234249/samsung-gear-vr-works-with-galaxy-s10
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