DBO Design

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Content Reactor 3.0

TEST DE TYPESETTER

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Typesetter est un autre CMS Flat-File, gratuit en open source. Il va dans cet article être testé de A à Z. Qu'est-ce que qu'un CMS Flat File ? -Un CMS pour commencer ou "content management system" est une architecture sur internet permettant de créer et administrer son contenu. Toute application en ligne (SAAS) est un CMS, en un sens. Maintenant en "flat file", littéralement en "fichier plat" signifie qu'il fonctionne sans base de données. - Ce que ça implique: Pour le particulier qui souhaite créer et gérer son propre site internet sans faire du code, c'est une solution possible. Le côté "sans base de donnée" présente quelques avantages, mais le CMS flat File est encore rare et peu répandu, faute de connaissance du grand public. Les avantages sont les suivants: > Plus rapide (Google adore la performance !), donc meilleur référencement > Plus sécurisé (Pas de base attaquable) > Plus facile à sauvegarder: Une seule opération de sauvegarde périodique des fichiers. Les inconvénients sont les suivants: > Moins puissant que les CMS avec base de données (Comme wordpress), sauf GRAV et solutions payantes > Communauté moins développée (pour résoudre les problèmes) > Généralement moins de templates et modules En clair, un CMS Flat File est une solution pour petit projets. Il présente un net avantage face à de "grosses machines" traditionnelles telles que Wordpress, en étant plus léger et rapide, plus difficile à attaquer et moins connu, ce qui permet d'être négligé par les hackeurs. Des dizaines de CMS Flat File existent sur le marché. Maintenant tout dépend si l'interface est facile d'utilisation et suffisamment puissante pour faire à peu près tout type de site. GRAV est sans doute le plus connu, abouti et puissant de ces CMS Flat File, il est sans doute le plus puissant, toutefois, il possède une courbe d'apprentissage relativement haute. PluXML: Fut une très bonne surprise, c'est sans doute le plus simple mains néanmoins puissant de ces CMS Feindura : Ce CMS a ses mérites mais son interface date un peu ! Bludit : Également pour petits projets, quelque peu décevant sur certains points. Il nous restera à tester Wondercms et Automad. Typesetter 1

Mise en place et premières impressions

Pour mettre en place Typesetter il convient d'abord d'aller le télécharger. On avait pris l'habitude de voyager entre différents pays, Typesetter est un CMS Suisse (fait à Lucerne). Un peu plus d'infos sur Typesetter: Il met en avant le fait qu'il est le plus rapide et simple CMS. La slogan est usé jusqu'à la corde donc nous allons le mettre à l'épreuve. Un peu plus loin il est dit qu'il est "Over 8 Times Faster Than Wordpress", donc huit fois plus que la référence internationale. Outre le fait qu'il propose un Wysiswig d'entrée (pas d'installation supplémentaire requise, de même que pour le formulaire de contact intégré), facilité de gestion d'images, Installation rapide, organisation SEO-friendly, dispose de nombreux plugins et thèmes, et supporte le multilingue. Le dernier aspect est assez essentiel. - Il utilise PHP, Jquery, CSS Less (plus simple et rapide), Bootstrap (responsive), et extension de style CSS SASS, et CK Editor, l'éditeur de text standard Wysiwig intégré. Interface d'Installation, une fois les fichiers envoyés en ligne.

Installation

Après avoir téléchargé le fichier sur le site, on pourra l'ouvrir avec Winzip ou Winrar, ou encore la solution open source 7-Zip. Une fois le dossier Typesetter déverrouillé, on pourra l'envoyer sur l'espace FTP. Le dossier compressé ne fait que 4 MO. GRAV de son côté fait 10.4 mo. Une fois que l'on dispose d'un espace d'hébergement web et nom de domaine, il faudra se connecter a son serveur via un client de connection FTP comme par exemple Filezilla, qui est gratuit. Le transfert va durer quelques minutes, cela dépend de la vitesse de connection. En effet, il faut transférer 875 fichiers. Une fois que tout est transféré et en ligne il suffira de se connecter sur l'adresse par défaut du site. Si installé à la racine de son serveur, il sera directement sous le nom de domaine. Mais il peut aussi être installé et fonctionner parfaitement sur un sous-répertoire. Dans notre cas, deux niveaux plus base que le nom de domaine: http://www.tanks-encyclopedia.com/static/Typesetter/ L'interface d'installation peut paraître intimidante mais elle ne doit pas l'être. La partie haute du tableau ne fait que constater si le serveur est apte à recevoir Typesetter. Notamment la version de php, la gestion des droits, les permissions d'écritures, le type d'images supportées, etc. Si tout est vert, c'est OK. S'il subsiste du rouge ou autre couleur reste à voir s'il est possible d'installer quand même le CMS (Bouton plus bas accessible). Dans notre cas, voir images plus haut, c'est tout bon. Reste maintenant à s'occuper de la partie formulaire un peu plus bas. Il s'agit de quelques champs basique à remplir pour installer le site: -Le nom du site -L'adresse Email (pour se connecter et retrouver son mot de passe) -L'identifiant de connection (ce que vous voulez) -Le mot de passe de connection, répété. C'est tout. On clique ensuite "installer". Confirmation installation Confirmation de l'installation de Typesetter. Il est précisé de supprimer de son espace serveur (FTP) le fichier ../include/install/install.php par sécurité.

Découverte de l'interface

Typesetter 4 L'interface montre en même temps l'aspect extérieur du site ET une barre de menu en haut à gauche de gestion. A première vue une réduction sur desktop de la page montre que la mise en page en colonne est responsive ce qui est plutôt une bonne chose pour maximiser l'affichage. La police de base est simple, élégante et lisible, et le template minimaliste.

Le TEST de création de page

Et nous voici dans la phase de test habituelle de DBO Design ! Comment créer son premier contenu sans rien savoir de l'interface. A première vue, "Contenu" parait un bon départ. Dans le sous-menu je choisit "Créér une nouvelle page". Un popup apparaît par dessus l'interface, qui affichent deux onglets, 'copier' et 'Type de contenu'. Ne sachant pas ce que "copier" signifie ici, puisque je souhaite un nouveau contenu, la première impression est déroutante. 'Type de contenu' montre des exemples de mises en page. J'en choisit une et je clique le bouton "créer une nouvelle page". Un dialogue m'empêche de faire l'action et me demande un "Label". Qui est en fait le titre de la page. Un nouveau dialogue m'affiche une redirection dans 15 secondes. L'interface de gestion du contenu (nouvelle page) selon la mise en page choisie, ici un bloc de texte aligné à gauche et une image alignée à droite, les deux blocs sont éditables. Je choisit d'éditer le texte par défaut (Lorem Ipsum). Au survol un "crayon" apparait. Le sous-menu qui apparait au survol présente les options et je choisit la première, logique, "modifier". Ceci fait apparaître à droite le menu Wysiwig, comprenant les options habituelles de FK Editor, la plus connue des interfaces open source. Nul besoin de passer au travers des options; Je choisit de simplement modifier le texte en deux paragraphes avec des titres respectifs. Une fois terminé, mauvaise surprise, point de gros bouton "sauver". En cherchant un peu ledit bouton se trouve en bas du menu Wysiwig et n'est pas très visible. Je choisit ensuite d'éditer le bloc de droite, l'image. Le sous-menu possède l'option "modifier" qui concerne sa taille et "sélectionner l'image" qui est en fait le menu permettant de charger une nouvelle image. Il faut cliquer "envoyer des fichiers". L'option ouvre une boite de dialogue sur son ordinateur assez classique. Une fois l'image choisie elle est importée dans le CMS. Et là, il suffit de cliquer l'image pour l'afficher. Si cette dernière est trop grande elle va prendre une taille telle qu'elle s'affiche en bas par défaut. Pour la remettre en bloc droit et en taille réduite, il faudra cliquer "modifier" et réduire sa taille et modifier sa largeur et hauteur. Cliquer "fermer" va avoir pour conséquence de tronquer l'image, mais pas de la 'diminuer' réellement. Reste encore une difficulté ! Par défaut la page ne s'affiche pas car elle en mode privé. Un petit détour par le gestionnaire de pages permet de voir le listing des pages et de trouver le statut à modifier, ici, de cliquer sur "visibility: private" (non traduit encore) ce qui passe en public. Toutefois on n'est pas encore sorti de l'auberge. En effet un passage sur un nouveau navigateur montre que le site n'affiche nulle part le nouveau contenu maintenant en "public". En effet dans le gestionnaire il est affiché en statut fixe (colonne de droite) "Exclure du menu principal", ce qui est le cas. La mauvaise nouvelle est qu'un passage dans l'édition "renommer/détails" n'aide pas à affecter la page ou que ce soit. En désespoir je clique donc sur le titre pour être renvoyé sur l'interface d'édition. Aucune option n'apparaît toutefois. Je retourne donc dans le gestionnaire de page pour essayer de trouver une option valable, et tente "listes" en bas, qui est un filtre d'affichage. Le choix de "dans aucun menu" ne fait que confirmer que c'est le choix. A force de tourner en rond je constate qu'une changement de placement dans le menu est à priori "difficile". Finalement de retour dans le gestionnaire de pages, affichage du menu, sous-menu, j'ai pu trouver l'option "insérer avant", non loin de "insérer après" ce qui ouvre un popup de sous-menu (voir image ci-dessous). Dans le cadre "copier" plusieurs pages sont affichées (pas forcément évident qu'il faut cliquer dessus). Je clique donc sur la nouvelle page créée précédemment. Cliquer "copier" ne fera que créer un dialogue d'absence de titre. Il faut donc veiller à ce que "Label" (titre) soit renseigné. Reprendre le même titre entraînera un refus. Je tape donc un nouveau titre. Une vérification du site "en live" permettra de voir que la page est effectivement insérée dans le menu. Ouf !!!.

Le TEST d'arborescence.

Ce teste consiste à voir quelle profondeur de pages filles on peut obtenir, de manière à savoir quelle taille de site est possible: 5 pages, 1000 pages ? Cela ouvre ou ferme la porte "grand projet" ou "petit projet". Revenu dans l'interface de gestion du menu je teste donc l'option "créer un fils" (3e bouton) sous "ajouter au menu". J'ajouter une nouvelle page existante avec un titre factice et je clique "copier". On en est donc déjà a une profondeur 3, ce qui permet au moins 50-60 pages. (Après l'affichage des sous-menus devient problématique sur smartphone). Test positif on en est maintenant au 4e niveau. Le 5e niveau est aussi positif, le 6e, mais pas le 8e, puisque le menu refuse maintenant le bouton "ajouter un fils". Reste qu'il faut systématiquement créer la page en amont. Mais "sous le pied" on peut sans doute créer 1000 pages. Toutefois un passage au visionnage du site en "live" sur un autre navigateur, et c'est la douche froide. Le manager montre bien 6 niveau d'arborescence mais le site n'en montre que deux !!! Un passage sur le forum de Typesetter s'impose. Reste la performance du CMS sur ce niveau d'arborescence, et la gestion des catégories en amont (lors de la création de page). Nous n'avons pas encore abordé la distinction page/post (article de blog).

L'interface en détail

La configuration avec une barre latérale à gauche ressemblant a Wordpress permettra ceux et celles qui connaissent déjà de s'y retrouver facilement. Les boutons du haut de cette barre (Aucun légende ne s'affiche au passage du curseur !). La "maison" est pour le retour à l'interface principal, l'habituelle roue dentée pour les paramètres, et la loupe pour la recherche. Les options textuelles qui suivent sont assez claires. -Contenu est un sous-menu affichant soit le gestionnaires de pages, l'interface de création d'une nouvelle page, l'interface de fichiers (comprenez images, documents, etc.), les "conteneurs de contenus" (en fait la personnalisation des contenus fixes, comme les textes du formulaire de contact, de bas de page, etc. Et enfin la parte "galerie" permettant de créer et gérer ses galeries d'images. La suppression n'est pas définitive car comme sur wordpress on retrouvera une partie "corrbeille" avec les fichier supprimés, qui pourront être restorés. Apparence: Gère les thèmes de Typsetter. Le thème par défaut ici est "Bootswatch_Scss/Flatly". On y voit un gestionnaire de templates, avec quatre templates par défaut à choisir en alternative, la recherche de templates supplémentaires sur le web, 68 sont disponible, ce qui laisse une belle marge de manoeuvre pour la personnalisation. On remarquera en passant que la traduction n'est pas complète, puisque l'on voit 'Available' s'afficher. Le réglage en Français se fait depuis la page paramètres (settings). Il suffit de valider la partie concernée.

Changer l'apparence

Il suffit de par exemple, prendre un nouveau template. Une fois le temple repéré (ou importé), il suffit de cliquer dessus. L'image passe en blanc, et de cliquer le lien "prévisualiser", permet de voir une preview du site "habillé". Il suffira ensuite de cliquer sur le bouton (haut-droite) "créér une nouvelle mise en page avec ce thème" pour l'appliquer. On peut même labelliser le titre.

Les options de configuration

Typesetter est assez puissant, eu égard au nombre de variables et d'option accessibles: Depuis paramètres/configuration On règle le SEO, l'interface (visualiseur d'images, galerie) la gestion des langues au niveau du BO et du FO, les liens de bas de page affichées ou non... La gestion des images (vignettes, quota en taille et nombre...), les performances (minification CSS et JS, redirections auto, cache...), et les options du formulaire de contact et du recaptcha. Plus loin on trouvera aussi un configurateur CDN. Les autres options incluent la gestion des utilisateurs (droits des administrateurs, etc.), les options propres à l'éditeur CKEditor, les classes Bootstrap, la gestion des permaliens comme sous wordpress, la détection de liens brisés (404) et la gestion de redirections 301.

Les Outils

Grand classique, l'export permet de compiler tout ou partie des contenus su site (non pas de tous les fichiers) et de les exporter en Zip ou autre compression. J'ai testé, l'opération est simple et instantané. Mieux vaut cependant renommer le fichier zippé pour le retrouver plus facilement. Un autre outil scanne le site à la recherche de problèmes éventuels, scannant 152 fichiers. Une option existe aussi pour désinstaller le site, du fait que certains fichiers peuvent avoir un changement de droits sur le serveur qui l'empêcherai de tout supprimer, forçant tous les droits à 0777. Enfin la ressource cache affiche les fichiers cachés par heure.

Admin

Cet onglet affiche: > Les dernières parties consultées du CMS (utile comme flicage si deux utilisateurs sont sur le même compte) > Les réglages d'administrateurs (création des utilisateurs et gestion des droits: 23 et contenus spécifiques éditables) > La déconnexion et les remerciements (equipe Typesetter, liens open source spécifiques aux bibliothèques utilisées)

Performances

Cet onglet ne renvoie vers aucune page mais affiche simplement les performances en temps réel du site, ce que je vois rarement. Une bonne idée par les temps qui courent de flicage Google de la vitesse.

Ressources

Bibliothèque des thèmes et modules, support du forum officiel (lien externe), partenaires, site officiel Typesetter, et report de bug sur la page Github.

Le Bilan

Au final Typesetter est une solution puissante tout en présentant les avantages classiques d'un flat-file, léger et mieux sécurisé que les sites classiques. Toutefois l'ergonomie n'est certainement pas aboutie, eu égard au temps passé à localiser des options assez simples, et moins la difficulté à créer un premier contenu que simplement de l'afficher. Autre point noir, l'arborescence en principe possible depuis le back-office et impossible côté front office. D'un autre côté, quelque chose de vite pardonné étant le positionnement "mobile first" affiché de Google. Sans être une usine à gaz, Typesetter semble plus abouti au niveau des options que bien des CMS flat-file que j'ai pu tester, dispose d'une gestion de contenus passable, et d'une interface donc la logique mériterai un sérieux coup de dépoussiérage. C'est une option valide pour un client cherchant à faire faire un site plus complexe que le basique site vitrine, avec environ une cinquantaine de pages et plus, tout en tenant compte des contraintes mobile (notamment au niveau des menus à rallonge). Mais cela entend que le client n'a jamais eu d'autres CMS dans les mains et prenne ses marques dans celui-ci, avec une formation conséquente. Ce test-ci est un premier pas. Il est a noter que Typesetter n'a même pas encore de logo associé. Si vous souhaitez tester Typesetter en live, connectez-vous sur http://www.tanks-encyclopedia.com/static/Typesetter/ avec "lambda" et "passwordtpst". Et vous, connaissez-vous Typesetter ? Avez-vous déjà utilisé cette base sur un projet, avez-vous un avis ? Ressources additionnelles: Forum: http://www.typesettercms.com/Forum CKEditor: https://ckeditor.com/ Pages Github: https://github.com/Typesetter/Typesetter

Test du Navigateur Brave

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Disposer d'une structure sur internet est tout aussi important que de pouvoir y accéder. Avec la lourdeur accumulée des différents navigateurs grands public et malgré leur volonté affichée de faire plus léger, il y a de vastes marges de manœuvres, mais pas que. Chrome et IE ont la fâcheuse habitude de tracker/pister les moindres actions navigateur pour mieux cibler la publicité. Mozilla est relativement "safe" a ce titre bien que la publicité et la tracking (et cookies) y sont aussi présents (finances oblige), mais le caractère open source et la volonté de ne dépendre d'aucun groupe rend le navigateur assurément plus "user-friendly". Il est associé depuis son lancement à DuckDuckGo. Démarré aux US en 2015 le projet de Brendan Eich* et Brian Bondy a reçu des investissements de Danhua Capital, Digital Currency Group, Foundation Capital, Founders Fund, Huiyin Blockchain Venture, Pantera Capital, and Propel Venture Partners. Bien qu'open source, le business modele du navigateur est a nouvelle façon d'appréhender vie privée et revenus publicitaires, avec l'incentive d'un traçage moins lourd, de performances très supérieures et rémunération du surf. *Brendan Eich est le créateur de JavaScript et co-fondateur de Mozilla Screenshot BRAVE BRAVE fait partie de ces récents navigateurs très récents, lancé en Mai 2019, en open-source et qui fonctionne sur Windows, MacOS, Linux, Android et iOS. Il est basé sur Chromium, un navigateur open source lancé par Google et utilisé comme OS sur une éphémère série de laptops. Brave se définit comme complètement "non traçé": Pas de cookies ni de tracking. Il garantit donc par défaut une navigation anonyme. Ses points forts: -Pour le particulier, une navigation ads-free (et plus rapide). -Pour le professionnel, faire des évaluations de ranking sans souci de "biais". -Intègre plusieurs moteurs de recherche dont le Français Qwant. -En principe 8 fois plus rapide que Chrome ou Safari (d'après le site) -Intègre TOR -Dispose de la synchonisation et d'une application mobile Le système se déploie aussi au niveau des smartphone en partenariat avec l'HTC Exodus 1 comme navigateur par défaut. Etre payé pour surfé S'il est gratuit pour son lancement, et acquérir et fidéliser une base d'utilisateurs, Brave mise pour sa version finale une version payante. Il met en place également un système de récompense de ses sites préférés et de créateurs de contenus via un système de tokens en blockchain ("de monnaie virtuelle"). L'un des points assez particulier de Brave est aussi de proposer un système de publicités respectant la gestion des données utilisateurs, en tant que browser privé. Il fonctionne par machine learning* et permet aux utilisateurs de gérer le volume de publicités qui leur est imposé eux-même. De plus Brave propose un système assez intérressant au niveau de la publicité via son programme d'affiliation: Les utilisateurs sont payés par l'affichage de publicités: Ils reçoivent 70% des revenus qu'ils génèrent, sur un compte bitcoin, Brave et ses partenaires recevant le reste. *Le système de machine learning permet aux utilisateur de décider eux-même le placement des publicité et de considérer quel est le niveau d'intrusivité qu'ils supportent le mieux. Ces statistiques sont précieuses pour les publicitaires par ailleurs; Ce système en apparence novateur a été toutefois vivement critiqué par la presse Américaine, Ars Technica, TechCrunch, Computerworld, et Engadget en particulier on créé la controverse autour du projet; Le BAT* (Basic Attention Token) est une spécificité du browser, basé sur la plate-forme Ethereum propre au browser. La NMA (News Media Alliance) à même déposé une pétition contre le navigateur. Les paiements s'effectuent en bitcoin. Le tracking s'effectuant localement il n'y a pas besoin de tiers-partie, ce qui fluidifie la connection. Le système Brave Paiement permet de rémunérer les créateurs de contenus. C'est une alternative aux rémunération google en théorie plus intéressante, mais la diffusion sur Brave reste extrêmement confidentielle et ne se pose pas encore en alternative à Google. Outre twitch.tv, les BAT sont utilisés pour les contenus diffusés par le Washington Post, The Guardian, NPR, LA Times, Vimeo, MarketWatch, Barron's, DuckDuckGo, Qwant, BitTorrent, Slate, et Vice. Blocage Brave settings Paramètres de blocage et modération du tracking et publicités sur Brave Fonctionnement: Que vaut brave comme navigateur ? Téléchargement d'un fichier compressé, puis installation, le process d'installation est très simple et standard. D'emblée le navigateur propose de personnaliser son expérience en important ses onglets et favoris de son navigateur préféré, puis de choisir un moteur par défaut, quoique les autres moteurs restent disponibles. Une fois prêt a surfer on observe une barre de menu assez standard, avec un mini-tutorial pour expliquer les spécificités du navigateur. En place haute on trouve la classique barre d'adresse/moteur, un icône de compte et un icône de menu/options. Brave et VR: Brave et qwazaam L'affichage se passe sans problème et est effectivement très rapide, plus que pour un navigateur classique la encore, ce qui est séduisant dans le cadre d'une présentation pro. Pour le reste, le passage d'un lien à l'autre est également fluide. Il ne bloque pas des contenus d'office et d'autorité, autorise par exemple les lecteurs flash (sans troisième partie envahissante, qui peuvent l'être). Il permet aussi d'ouvrir des fichiers pdf en interne dans le navigateur et intègre par défaut l'extension "HTTPS Everywhere". Sur PC l'installation est assez lourde, de manière surprenante, avec plus de 570 mo et dans AppData/Local/. Chromium est quand même un OS à la base ! Au final: Sans avoir testé les fonctionnalités publicitaires en tant qu'utilisateur rémunéré, mais juste en tant que pro, Brave est une alternative très, très rapide et solide (pas de crash ou de bugs détecté), aussi bien pour faire des recherche de ranking SEO hors sol, ou tout simplement du surf. Toutefois il reste "barebone" avec aucun catalogue d'extensions, mais certaines, basiques, intégrées d'emblée. Ce qui limite son potential sur une utilisation courante et de long-terme, à moins de planifier l'intégration soi-même d'applications Chromium, dont le choix est large. Au final, ce navigateur est toujours en évolution mais risque de rester relativement confidentiel faute de "killer app" ou d'étendre ses possibilités à l'instar de Vivaldi.

Test de PluXml

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PluXml, l'anti-Wordpress ?

Toujours en chasse du meilleur CMS statique Open Source ou "Flat-File CMS", j'ai pu voir dans certains articles de la blogosphère Francophone ce nom revenir souvent (PluXml), peut-être pour la raison que son développeur étant Français il reste inconnu du bataillon dans la sphère anglophone. Outre une séduisante alternative à Wordpress, Ghost, la sphère CMS flat file après avoir chanté les éloges de GRAV, a chanté les louanges en 2018 d'October. Après les tests de Zwii et Pico, nous voilà donc face à un autre CMS sans bases de données mais avec back-office d'administration, ce qui est intéressant dans une perspective professionnelle, à installer pour des clients. Rappelons-nous toujours ce que souhaite un client, en tant que pros de l'internet: -La possibilité de pouvoir gérer son contenu, d'en créer de nouveaux facilement -Un back-office d'administration simple et compréhensible pour être autonome -En Français si possible -Peu onéreux -Avec une courbe d'apprentissage rapide. -Avec la possibilité, plus tard, de faire plus de choses avec (on entends là 1 an ou 2). Ce qui importe, c'est que le client puisse continuer à se concentrer sur son activité et ne pas perdre du temps dans de la gestion technique et savoir "comment ça marche". Un site vitrine, c'est: Je change quelques mots dans mes textes, je met à jour l'adresse, j'ajoute un collaborateur, je change une photo, je rajoute un nouveau produit/service. Et dans une optique de le faire vivre, pouvoir publier des nouveaux contenus, les publier automatiquement sur les réseaux sociaux, et ne pas se prendre la tête avec la mise en page. Du point de vue professionnel, webmaster/webdesigner, c'est de: -Pouvoir l'installer rapidement, -Avoir une configuration passe-partout, -Installer un CMS pérenne (pas un projet qui tombe dans l'oubli au bout de 3 ans), -Disposer d'une communauté active, réactive, impliquée et capable de répondre aux questions rapidement, -Des templates sous le pied et pas mal de plugins, -La possibilité de modifier le code sans trop de problème. -Côté SEO bien sûr, un système qui a été pensé un minimum pour l'optimisation naturelle et qui est souple. -Un CMS Rapide, avec un code léger/élégant si possible. Le but étant de ne pas perdre trop de temps à l'installer et le personnaliser. Voilà en quelques mots ce qu'on attends le plus souvent d'un CMS. Partant de là, on va souvent de mauvaises surprises en déceptions, tant le problème fondamental des CMS Open source perdure. Chaque génération propose "le plus simple, le plus rapide" mais développé avec des standards propres qui sont chacun l'"avenir", et souvent le résultat d'une multitude de collaborations et contributions. Le résultat est trop souvent soit une usine à gaz au niveau du fonctionnement, ou un compromis verbeux qui dissuade de passer d'un CMS à l'autre sans réapprendre l'alphabet. Le test de PlumXml Nous voici donc avec un nouveau CMS flat-file à tester, sans compromis ni langue de bois. Pourquoi cette fixation sur le flat-file ? Sécurité, simplicité et rapidité. Maintenant que le hacking est une industrie, Wordpress, Joomla et Drupal sont de bonnes grosses cibles juteuses. Il suffit de voir des forums entiers sur Tor consacrés aux moyens de se servir de failles de plugins plus mis à jour et de techniques de flooding et spamming de bases de données. Qu'il s'agisse d'enterrer le site d'un concurrent ou de prendre les données en otage, de zombifier un serveur pour spammer, on part sur du connu. Les CMS statiques sont récents, et comme les sites faits "à l'ancienne" sur mesure, ils restent sous le radar. Specs: -Serveur Apache, Nginx ou Lighttpd -PHP 5 ou supérieur -Librairie GD pour la gestion des images Licence: GNU General Public License. PlumXml tiendrait-il ses promesses ?

L'installation:

Première étape, télécharger les fichiers sur le site officiel Seconde étape, téléverser le contenu du fichier décompresser sur son espace d'hébergement ftp. Troisième étape, se préparer à remplir la page d'installation, ci dessus, puis cliquer sur "installer". Une fois terminé (ce qui prends un quart de seconde), le site d'affiche avec sa maquette par défaut: PluXml maquettage par défaut Premières impressions: La maquette par défaut du site est assez classique, avec une nette orientation "blog", ce qui est assez remarquable étant donnée l'absence totale de base de données, complet avec tags, RSS, fil d'actus, admins, et commentaires. Le menu de base est ultra-simple, avec un exemple de fil d'actualité en homepage par défaut et une page statique présentant des échantillons du theme.

L'Interface

La barre d'outils:

Située à gauche, la barre d'outil contient l'ensemble des options. Elle rappelle le système wordpress, mais en moins compliqué. L'ordre est assez logique: Articles et création d'article, médias (images, vidéos, pdf...), pages statiques. Après le contenu, les réglages: Commentaires, catégories, profils, paramètres.

Création d'articles:

Une interface assez logique: Le titre, et le contenus (deux champs de texte), avec à droite les options contextuelles: L'auteur (admin par défaut), la date de publication (que l'on peut programmer en avance) et le statut (brouillon, publié...); On peut y faire figurer les dates d'updates ce que même WP ne propose pas nativement et différencier la date d'affichage et la date de publication réelle (archive). Le rattachement à une catégorie (nous allons voir si les sous-catégories son possibles), les tags, l'URL personnalisée (idem, non natif chez Wordpress), les tags, le style de la page (template), et les balises SEO (description et mots-clés). C'est complet et bien pensé. Edition page PluXml L'éditeur de texte de PluXml: Il n'y en a aucun par défaut !!! Donc il faut jouer du code pour mettre des styles dans sa page, ce qui est un peu dommage pour une prise en main aisée et premier couac de cet essai. Pas de Wysiwig est un frein pour les non-codeurs utilisateurs de CMS (l'immense majorité). Il n'y a même aucune option de visualisation code/Wysiswig. De son côté WP par défaut dispose d'un éditeur, simple mais complet. Il existe un parser Markdown cependant: http://warriordudimanche.net/index.php?article0351/markdown-parser-du-markdown-minimaliste-pour-pluxml, simple à utiliser et retenir mais qui reste abscons pour les non-initiés. Solution: En revanche il est tout à fait possible d'installer le plugin CK editor disponible depuis la page des plugins du site dédié à PluXml: https://pluxopolis.net/myplugins La liste n'est pas immense mais déjà dispose de plugins utiles. J'ai installé pour ma part CK Editor, MyContact (Formulaire) et MyGoogle Analytics pour suivre le trafic. Voir "installer un plugin"

Création de page:

On insistera pas trop sur cette partie sachant que c'est assez similaire à la création d'article. L'interface diffère cependant dans le sens où il n'y a pas la possibilité d'attacher une page à une catégorie, ni ajouter des tags. On ne peut non plus ajouter un titre ni un thumbnail (image mise en avant), mais on peut ajouter des tages associés, balises meta et changer/programmer la date de publication et depuis le manager de pages, choisir d'affecter au menu ou de cacher la page (accessible autrement que par le menu). J'ajoute que le manager de page manque d'ergonomie: Pour créer une page, au lieu d'avoir un simple bouton "créer", on a bouton "OK" dont l'utilité est douteuse et un bouton "mettre à jour la liste" qui est contre-intuitif. Maintenant la philosophie est assez claire; il s'agit avant tout d'un blog, la partie "statique" est donc réduite (qui suis-je, contact, mentions légales...). Cela convient encore à une TPE.

Commentaires

Première remarque: Bien qu'il y ait un catpcha sémantique (qu'un robot peut comprendre), site et mail sont optionnel et l'on peut commenter à la volée sans garde-fou (pas de validation). En revanche on peut activer la modération depuis les paramètres (non par défaut). Seconde remarque: On peut répondre ou éditer un commentaire mais sur des interfaces séparées.

Catégories

1- La gestion n'est pas plus claire que pour les pages. Plutôt que de la créer depuis un bouton, on remplit un champ vide en fin de liste et on valide "mettre à jour la liste", ce qui est un peu bizarre. 2- Pas de catégorie fille possible (pas de sous-catégorie). 3-On peut simplement affecter les catégories au menu. Typiquement la catégorie par défaut "blog" ou "news" par exemple.

Profils

C'est son profil courant propre (pas la page de gestion d'utilisateurs qui se trouve dans paramètres). On peut éditer son nom public (d'auteur/pseudo) et une petite bio ainsi que son adresse mail et mot de passe mais pas son identifiant de connection (défini en créant un nouvel utilisateur par défaut et en supprimant l'ancien).

Paramètres

Partie technique commune à la plupart des CMS elle permet de jouer sur:
      Le site (titre, metas, commentaires autorisés, langue, modération)
      L'affichage (accueil, fil articles, miniatures, RSS)
      Compte utilisateur: Gestion et création, avec 5 niveaux de droits
      Avancé: Clé d'administration (superadmin), réécriture d'URL et emplacements physiques des dossiers
      Thèmes: Changer et le éditer thème (accès ftp direct fichiers php, pas Xml)
      Plugins: Extensions de PluXml. Voir plus loin.
      Informations: Etat technique du site et du serveur.

Plugins: Installer un plugin

Sous paramètres/Plugins. Il faut d'abord récupérer les archives zippées sur le site (téléchargement) puis les envoyer sur son client FTP préféré (gestionnaire serveur), après avoir au préalable: Dézippé le dossier, en sortir le sous-dossier (version) et le renommer, par exemple de ckeditor-4.7.3 à "ckeditor". C'est ce sous-dossier renommé que l'on envoie en ligne. C'est important pour que le gestionnaire du CMS puisse les voir. Une fois en ligne, les plugins apparaissent au niveau des "inactifs". Il faut les activer, puis régler les problèmes de paramétrages éventuels. Chaque plugin à son propre set de problèmes, pour CK editor, définir un dossier de stockage. Les autres options de l'éditeur de texte sont la possibilité de l'activer pour éditer les pages en plus des articles (des fois que l'on aurait préférer faire ça en code !!! ;)), la taille de l'éditeur (hauteur) et le chemin des sous-plugins ou addons éventuels. Gestion des médias sur PluXml. On peut déterminer la taille des vignettes et retailler automatiquement les images chargées, mais le process est assez long, et dépend des performances du serveur utilisé. Serveur oblige, il y a aussi un cota de 50 mo. Note: Les URL par défaut ne sont pas très jolis: http://www.site.com/static/PluXml/index.php?article1/first-article Je conseille l'installation du plugin MyBetterURLs pour y remédier ou d'activer tout simplement l'option de réécriture d'URL qui est désactivée par défaut dans paramètres/avancés. MENU: On peut changer l'ordre des pages par simple glisser-déposer Mettre un contenu statique en homepage et "blog" au niveau du menu pour les articles: Par forcément évident, mais il faut aller dans "pages statiques" et cocher la case en colonne "page d'accueil".

Bilan:

PluXml est un blog Français en flat-file intéressant et prometteur, démarré en 2008 par Stéphane Ferrari), qui continue d'évoluer vers des améliorations telles que: -Même possibilités de gestion pages statiques et articles -Catégories filles à 3 niveaux -Plus de thèmes. -Homepage alternative avec fil d'articles en seconde position (ex. avec un shortcode) La dernière version est PluCSS 1.3, PluXml 5.7, Décembre 2018 Il présente de nombreux atouts: S'installe facilement si on à accès au FTP, assez simple à appréhender et utiliser pour les utilisateurs une fois l'éditeur de texte et les bons plugins installés. Côté thème fille et design sur mesure, les règles applicables aux templates filles sont les mêmes: On peut par exemple dupliquer un template existant, qui apparaîtra en page des thèmes, revoyant au thème par défaut. -Au final, comme alternative à Wordpress qui est non seulement connu (cible pour hackers) et devenu assez lourd pour des bloggeurs/euses peu exigeant(e)s, PluXml est un bon choix. Dommage qu'il se borne (encore) à de petits projets et dispose d'une communauté (encore) réduite pour fournir des solutions (Les plugins ne font pas tout). La gestion d'un gros blog avec 2000+ pages est donc pour l'instant impossible, sauf a utiliser un menu minimaliste et du linking interne, voir de créer ses propres menus "en dur" et en bootstrap (4 niveaux et +), au risque d'alourdir le chargement. Toutefois il s'installe vite et bien, et reste présentable par défaut, ce qui est confirmé deux moins plus tard... Le site Officiel: https://www.pluxml.org/ (Stéphane Ferrari (2008), Pedro Cadete depuis 2018, et 10+ contributeurs) Le site des plugins, thèmes, templates et tech: https://pluxopolis.net/ (Stéphane Ferrari, Jack Paloque-Berges) Le Forum: https://forum.pluxml.org/

Test de Bludit, CMS flat file

Rédigé par dbodesign Aucun commentaire
Classé dans : Webmastering Mots clés : aucun
Toujours en quête du CMS simple et rapide pour mes clients, je viens de tester bludit. La vue de l'interface, et surtout d'un éditeur digne de ce nom, mais aussi de ses spécifications, sont intéressantes.

A propos de bludit CMS:

Flat-File signifie qu'il n'y à pas de base de données, uniquement des fichiers. Cela présente quatre avantages principaux: -Vitesse d'éxécution plus rapide -Sécurité renforcée -Sauvegarde plus facile -Fonctionne toujours en cas de certaines pannes serveur (plus d'angoisse de la page blanche). Et bien sûr c'est un CMS avec back office donc il est envisageable de créer un site entièrement sur mesure depuis photoshop, en "dur" et de lui greffer les fonctionnalités du CMS pour gérer les contenus. Bludit peut être utilisé pour configurer des sites Web vitrine ou des blogs, et leur combinaison. Des fichiers JSON sont utilisés pour stocker le contenu. Un plugin à distance (Remote Content) permet de publier depuis des plate-formes telles que GitHub. Le contenu peut être formaté en option avec Markdown (comme pour GRAV), du code HTML ou un éditeur WYSIWYG qui est ici l'option qui nous intéresse. Pour l'apparence, des thèmes sont disponibles, et les plugins permettent pas mal d'extensions et fonctionnalités supplémentaires. Le CMS est dit optimisé SEO et compatible RGPD dès le départ (gestion données personnelles), ce qui évite de galérer par la suite en mettant en place un plugin. Il possède aussi un moteur de recherche natif. Ce qui ne gâche rien c'est que son créateur, le développeur argentin Diego Najar à sorti en 2016 son CMS en open source gratuit sous licence MIT, espérant les contributions. Najar avait avait précédemment développé le logiciel de blog Nibbleblog. Différentes traductions sont disponibles en plus de l'Anglais, environ 30 langues dont le Français.

Installation de Bludit:

Un conteneur Docker est également disponible pour l'installation, mais elle se fait via ftp ou en ligne de commande serveur à partir d'un fichier compressé. Pour ce teste j'ai choisi la voie du CMS, en sous dossier (domaine.com/static/) pour tester le référencement des contenus, et avec l'interface en Anglais. Le fichier "tout mouillé" ne fait que 3.40 mo ce qui est très raisonnable et l'envoi en ligne est rapide. Pour en savoir plus, il existe une documentation en ligne. Première installation: Une fois les fichiers en ligne il suffit de se rendre à l'adresse par défaut de stockage (ici static/) et l'on est redirigé sur un page d'installation a étapes simple et user-friendly. La première étape est celle du choix de langue. La seconde étape est celle de la définition d'un mot de passe. C'est "admin" par défaut, que l'on pourra changer par la suite. Et c'est plié. On arrive https://dbo-design.tech/wp-admin/upload.phpdirectement sur la page index.php, c'est à dire la page d'accueil, basique. Choix de langue, mot de passe. Voilà qui commence bien.

Le back office de Bludit:

back office Bludit Le back office est pour le moins d'une grande simplicité comme on le voit ici. Cla ressemble à un résumé, épuré à l'extrème du back office standard de la plupart des CMS. De haut en bas: Trois fonctionnalités les plus utilisées: Création de contenu, catégories et création d'utilisateurs. Seconde ligne: Les fonctionnalités du support, doc, forum et chat... Où j'apprends que la fonctionnalité E-Commerce est en développement pour Bludit. A droite on retrouve le traditionnel menu avec les mêmes fonctions, plus les réglages, en bas de la colonne. Comme la plupart des CMS on règle le général (Sept onglets pour gérer du SEO ), les plugins (Une vingtaine, présents mais non activés par défaut), et les thèmes. Jusqu'ici c'est parfaitement clair, concis, standard. Les réglages permettent de constater les points suivants: -On peut changer la langue de l'interface avec une grande facilité. -On peut personnaliser ses URL (adresses de pages) -Il y a une sauvegarde auto toutes les 2 minutes -On peut régler par défaut 8 réseaux sociaux ('nous trouver') -On peut définir la taille des vignettes qui seront créées par défaut lors de l'import d'images La gestion d'utilisateurs: Permet notamment de changer son admin par défaut, mais aussi de créer des participants avec des droits réduits (on reste le superadmin par défaut), mais les choix sont réduits au minimum: Admin ou rédacteur. Le rédacteur ne voit que ses propres articles et n'aura accès à rien d'autre. Passons maintenant à l'essentiel: La création de contenus contenus sur bludit Le manager de contenus se présente sous la forme de cinq onglets, le premier permet de voir les pages en stock, leur adresse (URL) et les actions possibles (là encore c'est minimaliste, éditer ou supprimer). J'ai eu un peu de mal à comprendre la classification "statique" et "épingler" au début pour des pages. -Le premier "statique" dans l'exemple par défaut est un lien présent dans le menu -Le second comprend des sections épinglées sur la page d'accueil, pour former le type de "storytelling" dont les sites à scroller nous ont habitués. Note Personnelle: C'est simple et souple même si ce n'est pas forcément évident de prime abord: On aurait pu simplement "affecter" un contenu lambda à la page d'accueil en tant que "module" par exemple, et choisir "post" plutôt que "page" de la même manière si une maquette différente est appliquée. Questions de terminologie et goûts personnels. J'essaie de me mettre à la place de mes clients et de me poster la question "qu'est-ce qui est logique". Car la logique des développeurs (expérience personnelle) n'est pas celle du commun des mortels ! Mieux vaut confier un UX (interface) à des graphistes et ergonomistes qui dicteront un fonctionnement précis aux développeurs sous peine d'avoir un système inutilisable peu avant la date de présentation publique comme j'ai pu le voir trop souvent. Les autres onglets de gestion de contenu concernent la planification de publication (un standard maintenant, qui permet de continuer à publier en automatique, en partant en vacances), et les brouillons enregistrés. Rien de bien spécial. Une alerte de confirmation est en place (avant suppression d'un élément) par sécurité, un standard bienvenu. Les Options de page sont cachées par défaut, en haut à droite de la page après le bouton "image". Elles permettent de définir: -La catégorie (à définir en amont) -La description -L'image associée à l'article (un peu comme l'image mise en avant par wordpress) qui sera reprise par les réseaux sociaux. Les autres options sont en onglets pour ne pas avoir un bloc à rallonge, ce qui est bienvenu. Onglet Avancé: Pour faire simple, la date de publication peut être modifiée, et trois fonctions qui nous intéressent particulièrement: -Le type, statique ou "épinglé". On là vu plus haut mais le premier va place un lien en menu tandis qu'avec le second la page sera assimilée à un module de la page d'accueil. Terminologies et choix discutables, mais passons. -La position va définir l'ordre au niveau du menu -Parent est un champ avec de l'autocomplétion (qui fonctionne quand ça lui chante) et permet de d'affecter une sous-page, donc une arborescence. Après avoir fait des tests infructueux pour obtenir des pages filles en testant plusieurs combinaisons d'options, puis créé des pages redirigées en 404 sans le vouloir, j'ai effectué une une recherche et il s'avère que le développeur à fait le choix bizarre de limiter la création de sous pages au niveau des "articles" et non des pages. Et même dans ce cas, la manipulation est assez tordue. De plus le développeur à préciser que des sous-pages ne seraient possibles qu'à un niveau seulement. Onglet SEO: Pouvoir créer une URL sur mesure Pouvoir modifier robots.txt pour bloquer l'accès au site.

Observations:

Points Positifs de Bludit

V Positif: Comme le code est accessible, il est très possible d'y mettre à peut près tout ce que l'on souhaite sans que tout ne saute en mode visuel. On peut donc envisager d'adapter une maquette boostrap en dur assez facilement. V Grande simplicité de manière générale de l'interface et des fonctionnalités V Installation très simple et rapide V Nombreuses options facilement accessibles V Editeur relativement complet V Rapide (sous la barre d'une seconde avec hébergement d'image, et image optimisée V SEO facile à mettre en œuvre et optimiser V Interface en Français

Points Négatifs de Bludit

X La Gestion des images n'est pas centralisée est c'est dommage. Il y à un bouton bien visible en haut de page (au dessus des champs d'édition de la page) près de "paramètres" (de page), mais qui ne permet que d'uploader une image depuis son ordinateur. Il fait office de manager médias: La gestion des images en interne se fait via l'icône classique de l'éditeur et ne permet de son côté que des imports d'URL externes. On aurait aimé peut-être un menu unique depuis l'éditeur pour uploader ou avoir un URL externe ou interne d'ailleurs. X Les options d'image sont limitées: On ne peut que jouer sur les dimensions (pas de placement gauche, droite aligné sur le texte par exemple). Il n'y a pas de code de gestion des images par défaut. Une grande image sera déformée par son conteneur (largeur fixe, hauteur variable). Il y aura donc du CSS par défaut à prévoir. X L'impossibilité de créer des pages filles, et les bugs associés (pages mal redirigées et 404). > X Support limité du fait d'une documentation orientée développeur et communauté réduite D'après les auteurs, le CMS reste utilisable en configuration BLOG ou CMS, et en premier lieu de Blog (pages par défaut) avec quelques pages statiques comme contact, a propos, mentions légales... Les auteurs recommandent deux installations séparées pour avoir Blog ET CMS. C'tait il y a un an et il semble n'y avoir eu aucun progrès depuis dans ce sens. La possibilité de créer des pages filles avait été évoqué dans la v2 mais même dans la dernière version cela ne reste possible que pour les articles classés par date uniquement, à condition de faire apparaitre la page mère en autocomplétion (ne marche pas sur toutes les pages malgré des paramètres identiques). Gestion des images dans bludit

Bilan:

En somme, une fois que l'on accepte ses limitations (petits projets uniquement), Bludit se révèle plaisant et prometteur. Dommage que depuis 2016 aucune communauté solide ne se soit créée. Il semble maintenant que seule la version Pro soit supportée, via l'ouverture d'un compte de backer (sponsor) sur Patreon, moyennant un prix raisonnable il est vrai. Comparé à d'autres CMS, même flat-file, Bludit se signale par sa grande simplicité. Mais il faut bien avoir en tête que seul un petit site ne fonctionnera du fait de la longueur du menu (5-6 pages), ce qui convient à la plupart des sites vitrines de particuliers et auto-entrepreneurs. Certes, on déplorera des choix de terminologie et de fonctionnement discutables; mais il offre une grande simplicité de prise en main et de fonctionnement avec les avantages que sont l'absence de vraie base de données, donc plus de sécurité et de rapidité.

Mettre en place Google My Business

Rédigé par dbodesign Aucun commentaire
Classé dans : Webmastering Mots clés : aucun

Qu'est ce que Google My Business ?

Google Business est une fiche gratuite offerte aux Entreprises désireuses d'obtenir de la visibilité Des services Google gratuits découlent de la création d'une adresse mail sur @gmail.com: -Google Analytics (analyses traffic site internet) -Google adwords (Publicité en ligne) -Google adsense (Revenus publicitaires) -Google Search Console (anciennement webmaster tools), analyse technique de site -Google Drive (cloud privé de 5 Go et outils collaboratifs) -Google Photos ...Et bien d'autres. Google My Business est tout ce qui reste après la suppression annoncée de Google Plus (a cause de problèmes de sécurité), et les limitations de Google Sites. Le principal avantage de Google MyBusiness est la possibilité de créer une fiche qui sera visible lorsque l'internaute tapera une requête locale et/ou le nom de l'entreprise. Les fiches peuvent recevoir des likes en plus d'afficher des informations pratiques, s'affichent dans Google Maps, sont optimisés pour mobiles, et sont donc susceptibles d'être très utiles pour le référencement, surtout après le lancement d'un site web, avec la période de "sandbox" (montée de classement graduelle).

Comment Créer son Compte Google My Business ?

Il suffit pour démarrer de s'assurer qu'on à bien un compte Google (Adresse Gmail), et de se rendre sur la page dédié Google MyBusiness. Ensuite il suffit de reprendre les informations usuelles et de remplir les différents champs concernant l'entreprise, ce qu'elle fait, les horaires d'ouverture et bien entendu l'adresse qui sera notée dans Google Maps. Attention toutefois la fiche pour être validée doit passer un test d'authentification de Google.

Comment Valider sa fiche ?

La solution proposée par Google peut prendre un peu de temps: Il s'agit de l'envoi d'un code par courrier à l'adresse indiquée pour s'assurer que le commerce existe réellement et est bien domicilié. Après l'obtention du code reçu par voire postale, il faut se reconnecter à son compte Google My Business et finir de configurer le profil, y compris les visuels, plaquettes, Mail, site web... Attention: Tant que la validation n'a pas lieu, les modifications du compte seront impossible et l'affichage est réduit.

Comment Optimiser sa fiche ?

Une fois créé, il est utile d'ajouter à sa fiche des informations et fonctionnalités utiles : -Bien renseigner vos horaires d’ouverture et périodes d'absence, vacances. -Utiliser la Fonction itinéraire, avec Google Maps -Bien renseigner l'adresse du site web et la tester -Bien renseigner la partie description de la fiche (mais pas trop: 200 caractères maxi). On veut en effet être contacté pour une demande d'informations complémentaires ou que les personnes aillent les chercher sur son site web. Penser aussi à utiliser les bons mots-clés. -Lier Google My Business à son compte twitter/Linkedin etc. -Penser aussi à s'inscrire sur des annuaires locaux. S'inscrire aussi sur Yelp et Trip Advisor
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