DBO Design

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Content Reactor 3.0

Test de Thelia

Rédigé par dbodesign Aucun commentaire
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Thelia est un CMS E commerce. Ce n'est pas le plus connu par ailleurs, mais l'ayant déjà testé dans le passé et installé un exemple pour une cliente, j'ai pu apprécier sa très grande simplicité. Il constitue une bonne l'alternative à de grosses machines comme Prestashop et plus encore, Magento.

Les CMS E-commerce en Septembre 2019:

Vous voulez vous lancer dans l'E-commerce (commerce en ligne, boutique virtuelle) ? Plusieurs solutions s'offrent à vous selon vos choix:
  1. Vous avez déjà un site avec des pages bien référencées:
    1. Wordpress ? > mettez en place un plugin Woocommerce ou équivalent comme WP Commerce...
    2. Drupal ? > Idem pour DrupalCommerce, Ubercart
    3. Wix ? > Square Online Store.
    4. Jimdo ? > Module interne
    5. Ecwid : A placer sur tout site existant (codage attendu !)
  2. Vous n'avez pas de site et n'en voulez pas: RedBubble, Pixels, et bien d'autres pour une gestion plus limitée (fixer les marges, etc.), ou encore les boutons et liens d'achat Paypal à mettre par ex. sur un réseau social.
  3. Vous voulez une boutique en ligne mais facile à gérer: Shopify par exemple pour un bon degré d'autonomie: Vous gérez le site, la livraison, etc. D'autres solution auto-hébergées existent comme X-Cart, ...
  4. Vous voulez votre propre E-commerce et être autonome dessus (open source):
    • Prestashop: Solution Francaise favorite: Simple et récent
    • Magento: Solution lourde mais puissante, pour gros projet
    • ZenCart: Une autre ancienne référence, comparable à Presta.
    • OpenCart: Plus simple mais moins customisable
    • OS Commerce: Le vétéran. Tech anciennes, plus de maintenance
    • Jingoshop: Un nouveau venu comparable à Presta.
    • BigCartel: Ecommerce assez simple destiné aux artistes

Thélia en Bref

Thélia est l'une de ces pépites Francophones, souvent présenté comme le nouveau Prestashop. C'est un projet déjà ancien, réalisé par la société Octolys en 2005. Thelia est passé sous licence GPL en décembre 2006 de manière à croître de manière plus rapide, et à été repris par la suite par OpenStudio en 2012, qui continue à travailler sur le projet de nos jours. Actuellement dans sa version 2.3.5 c'est un projet en évolution assez classique mais robuste, basé sur Apache, Nginx, PHP 5.5-7.2 et MySQL. Thelia a toutefois suivi les évolutions et intégré Smarty, bootstrap 3, les microdata, le préprocesseur css et beaucoup de nouvelles fonctionnalités pour plus de performance. -Derrière on retrouve les moteurs de template Smarty et Twig. -Le front-office est construit autour de Bootstrap 3 et est gérable depuis un mobile. -Toute l'architecture est modelée autour de HTML 5 et des microdata pour donner une signification plus sémantique au contenu et aux données. -Pour une meilleure maintenance, le préprocesseur CSS est utilisé pour générer une feuille de style en less ou sass. Côté back-office ce dernier est pensé encore ergonomique et fonctionnel avec un responsive design intégré au bootstrap 3, HTML 5 est entièrement personnalisable via Smarty et les options natives de Thelia. Bien qu'encore mal connu en 2012, Thélia progresse et reçoit des avis favorables dans les comparatifs, au moins en France. Les Options proposées sont: > Fonctionnalités de base d'E-commerce > Aucune limite de nombre de produits/catégories > Gestion des déclinaisons, attributs, marques, images, documents ou associations entre produits > Personnalisation par template des Factures et autres documents PDF > Multi-langues, multi-devises, et taux de change mis à jour en auto > Panier, Historique & suivi de commandes avec génération de PDF auto > Recherche multicritères de produits > Combinaisons de déclinaisons à l'infini > Editeur HTML TinyMCE pour le rédactionnel > Promotions en pourcentage ou somme fixe avec conditions d'application > Interfaçage amélioré avec plus de solutions de paiement en ligne/hors ligne > URL rewriting, Gestion des shopbots.

Installation de Thelia

Une fois le fichier de base récupéré sur la page download du site, il convient de l'envoyer sur le serveur avec votre logiciel FTP préféré. Il faut aussi créer sur le serveur une base de données. Etape 1: Une fois le dossier en place, il suffira d'appeler le fichier d'installation par défaut pour l'installation et le paramétrage (6 Etapes) On peut choisir à ce moment la langue supportée - Anglais par défaut (Fr ou Allemand). Etape 2 détaille simplement les permissions accordées sur le serveur en PHP. Si tout est au vert c'est parfait. Etape 3 est la connexion et l'installation et à la base de données. Elle doit avoir été créé au préalable comme dit plus haut. Il faut donc un nom d'hôte et de serveur, un identifiant, et un mot de passe. On laisse aussi en principe le port de connexion par défaut. Etape 4 Le cas échéant il peut y avoir d'autres bases détectées, il conviendra de choisir la bonne. Etape 5 Il s'agit de paramétrer proprement le site: Choisir l'identifiant de l'administrateur principal, son adresse mail de récupération, son mot de apsse et d'autres infos comme la langue de l'interface par défaut, l'Email de contact, et l'URL du site, si nouvelle. Etape 6 Finalisation du process (si tout va bien) en envoi sur la page d'accueil par défaut. La prochaine fois nous feront une update avec le test complet du back-office et un premier setup de quelques produits. En savoir plus & liens utiles Pour se connecter: adressedusite.fr/web/admin/ Il existe un module pour changer cette adresse par défaut. https://demo.thelia.net/admin Support: https://forum.thelia.net/

Test de Feindura

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Feindura est un CMS Flat-file Allemand (Fabian Vogelstelle) en Open source GNU (General Public License) est une autre variation sur le thème "je cherche un back office pour manager mon site, simple et rapide". Les sites traditionnels avec base de données, a moins d'avoir une carène très "clean" et un serveur très haut de gamme pour les performances, restent relativement lents, et s'ils sont connus, doublement ciblés par les hackeurs et spammeurs. Wordpress par exemple, en est un, en plus d'être devenu une quasi-usine à gaz avec une courbe d'apprentissage croissante. L'étape suivante logique est donc la recherche de solutions alternatives, les plus simples sont les meilleures. Mon propre barème de jugement est toujours le même depuis 15 ans que je teste ces CMS: On doit savoir créer un contenu et le mettre en forme en une minute après l'installation, sans chercher. Et pour l'instant la recherche de la solution parfaite n'est pas achevée.

A propos de Feindura

Feindura donc, est une solution "semi-légère" (1 646 Fichiers, 196 Dossiers) de 15 mo (cela reste une paille en comparaison de Bolt ou Grav). Tiendra t'il ses promesses ? La réponse. Comme la plupart des solutions du genre, l'ensemble des fichiers téléchargés, dézippés, sont envoyés en sous-dossier d'un domaine. Une fois en place, la version démo affiche la page de bienvenue.

Le test de Feindura CMS

Comme indiqué cette version de démo est accessible avec 'demo' en identifiant et password. Ce qui nous amène dans le back office de cette démo qui fleure bon les années 90 dans le design... Feindura semble en effet avoir été mis à jour la dernière fois en ...2015. Qu'importe comme on dit parfois c'est dans les vieux pots que... Seul commentaire donc, un particulier, avec un peu d'aide, peut installer lui-même Feindura. Rien de bien compliqué. Feindura BO Il est demandé de mettre à jour les préférences administrateur, ce que nous allons faire. En laissant par défaut les champs rouges, on se retrouve a devoir modifier uniquement le chemin vers le CSS, en reprenant l'adresse du dossier (ici "Feindura"). Ce qui donne: Feindura prefs Reste ensuite à dérouler le panneau du dessous, les champs du "fichier feuille de style" doit être mis à jour. Ici encore, "Feindura". On peut laisser de côté les autres pour l'instant. On apprécie les popups en java explicatifs au survol. La création d'une nouvelle page est assez simple, soit depuis l'icone du menu "pages" ou directement depuis l'icone "nouvelle page" avec un plus.

Réglages de Feindura CMS

L'interface de réglage propose d'affecter d'emblée la page à une catégorie (notez blog et plugin sont des catégories existantes), puis le style ou "modèle" déjà préexistant avec la démo et ses plugins. Ex. "formulaire de contact" chargera son template. Dans la seconde boîte de réglage viennent le SEO, champs titre et description. Puis en bas le statut (rouge: Privé, vert, public), et la possibilité d'affecter la nouvelle page à l'accueil.

Edition du contenu chez Feindura

Back Office Editeur Feindura A quoi ressemble la page d'édition ? L'éditeur semble assez complet. Back Office pages manager Feindura Toutefois d'emblée il est préférable d'aller modifier l'utilisateur de démo par défaut, par sécurité. Un sous-menu s'ouvre dans "administration". On peut retourner à cette page de paramètres et en profiter pour passe en "pretty url" depuis le champs "format URL". Pour modifier l'utilisateur il faut retourner dans le menu "administrateur", menu déroulant, "utilisateur", et une fois sur place "ajouter" (icone). Le reste est assez classique, préciser l'identifiant, le mot de passe, l'adresse mail de récupération, et l'option pour en faire un administrateur entier (tous les droits). Il faudra semplement veiller à ce que "demo-demo" ne soit plus utilisable. Pour bien vérifier, prière de se déconnecter (en haut à droite, décompte de session de 3 minutes), pour se relogger; Attention de veiller à sauvegarder ces paramètres pour ne pas avoir à recommencer toute l'installation plus tard ! Le CMS a donc passé avec mentions le test de création et modification de page.

Gestion des contenus sous Feindura CMS

Nous allons maintenant en venir à la partie charnue et voir ce que ce CMS à "dans la culotte". En faisant l'analyse du menu, fort coloré et nostalgique, on observe un fil d'actualité (du feed feindura datant de 5 ans), la vue globale qui est le retour au back-office, en dessous le gestionnaire de fichier (ftp) et la création d'une nouvelle page, qui est facile à trouver et bien visible (plus que wordpress !). Puis la gestion des pages, les préférences (Metas SEO du site, paramètres avancés comme le format de date, le multilingue supporté, le sitemap, ou l'adaptation au fuseau horaire visiteur), puis la recherche sur le site, et l'administration, que l'on a déjà vu. Feindura: Profondeur du menu. Le CMS est vendu comme le meilleur CMS pour les "petits projets". Est-il capable de gérer des sous-menus ? Par défaut la page que nous avons créé tout à l'heure est venue s'enquiller à la fin du menu principal. Nous allons donc créé une catégorie et sous-catégorie et y affecter l'ancienne page d'accueil (la nouvelle page la remplacera). La bonne nouvelle, c'est que depuis l'accueil, il est facile de réorganiser la page dans le menu par semple glisser-déposer. Une fois fait, l'ex-homepage est reléguée à la fin, et la nouvelle à sa place. Il n'y a pas de validation, c'est direct. L'installation du CMS sans la démo n'est pas des plus simples: http://feindura.org/page/documentation/web-designer-tutorials/add-feindura-to-your-own-web-site/ Toutefois une fois en place, et les URL bien configurées dans les paramètres, il est assez facile de créer de nouvelles pages, ce qui reste le test primordial. PLUGINS: Comme la version de démo le montre, par défaut le CMS permet de créer nativement des formulaires de contact, galeries et carousels d'images, et mettre en place un système de notation par les internautes. On peut ajouter les plugins à la volée depuis la bite de gauche dans les contenus à tout moment en glisser déposer, ce qui est fort commode. Quand aux plugins ajoutés, il n'y à pas de bibliothèque, on propose de les coder soi-même depuis un template sur le site officiel, page ressources. La partie BLOG présente un fil d'articles, rattachés à la catégorie blog. Rien de bien complexe. Pour créer un nouvel article, il suffit de créer une nouvelle page; La différence pages/articles vient de la catégorisation une fois sur le menu principal. Notes: -Attention qu'après avoir édité son texte on a bien veillé à ce que la page soit visible, en dessous sur 'statut de la page' et d'afficher la page dans les menus. -Par défaut donc on suppose qu'une page non publique est un brouillon. Depuis le manager pages/BLOG montre bien l'article avec un point vert (publié) ou rouge (caché) ce qui permet de voir les brouillons. -On peut modifier la date de l'article, mais cela ne sert pas de scheduler (publication programmée) comme sur wordpress malheureusement. On ne fait que modifier l'info de publication. -Par contre, changer la date change la position de l'article dans l'ordre du fil, sans relation avec son identifiant. On peut donc artificiellement le garder public tout en le renvoyant en fond de classement. -On peut cacher, éditer, supprimer ou définir en page d'accueil un article à tout moment depuis le manager. -On peut choisir le template de l'article (Par défaut on choisit ici "blog" pour garder de la cohérence). -La pagination: Inconnue. Il faudrait créer 10 articles pour tester. Le chargement du fil d'article sinon peut être en "infini scroll", difficile de trouver cette information. L'image mise en avant: Cette option destinée au partage sur les réseaux sociaux n'existe pas. Il faudra en insérer une en tête d'article. 1er problème: Ne s'afficher pas en vignette mais en pleine taille dans le fil d'articles 2e problème: n'est pas pris en compte par le crawler Facebook pour un partage; Il ne voit que les metas et le titre. En revanche après avoir autorisé la miniature au niveau des paramètre de catégorie OU pour les pages sans catégories, cette option s'ouvre. URL Personnalisés: Valable pour les pages et articles, l'URL est "brut" par défaut, avec une syntaxe par exemple comme: ../static/Feindura/?category=3&page=13&parentPages=10 ce qui n'est pas Google-Friendly. > Il existe heureusement l'option du "pretty-URL" natif pour Feindura que l'on trouve dans les options de l'administrateur. Selon certaines configurations de serveur cela peut ne pas marcher. Ici, sur Apache c'est le cas. Donc on est toujours GO question référencement. On peut même personnaliser la fin de l'URL. -Posts Filles: Impossible. La possibilité de créer des sous-articles définis par des articles principaux comme sur Wordpress ne pourrait passer qu'en utilisant une page principale catégorisée en BLOG. Voir le point suivant sur la catégorisation.

Catégorisation

Je traite ce point a part car il définit vraiment l'ampleur du CMS en terme de gestion du contenu. Les blogs les plus basiques en général ne font qu'ajouter des pages au menu principal sans possibilité de sous-menus, avec parfois l'exception d'un blog interne, ce qui permet de pallier à cette limite. C'est toujours bon pour un petit site vitrine. Mais est-il possible de créer un catalogue par exemple avec Feindura ? Pour cela, rendez-vous dans "admnistration/pages settings": Les réglages de pages. C'est là que l'on trouve la gestion des catégories. On trouve d'abord un réglage global des pages sans catégories avec des options telles que l'upload de thumbnails (vignettes) - voir remarque plus haut sur l'image en avant, l'édition de tags, et les flux. On peut éditer ces caractéristiques individuellement par catégorie. Ce qui nous intéresse surtout, c'est la création de catégories et sous-catégories. Pour ce faire, un simple icône "nouvelle catégorie" est placé bien en vue au dessus des catégories et leurs réglages. Toutefois sur les réglages de cette nouvelle catégorie on se rend compte que l'on ne peut l'affecter directement à une catégorie existante. A la place l'option existe de permettre d'affecter les pages reliées à cette catégorie a des sous-catégories. > Donc il ne semble pas possible de créer des sous-catégories d'emblée. Plus inquiétant, même si la catégorie est "publique" elle ne s'affichera pas dans le menu, tandis que masquer les catégories n'empêchera pas leur affichage dans le menu. Il faut en plus les masquer depuis le manager de contenus (pages) ou depuis leur anneau d'édition au niveau "afficher dans les menus"; Le test suivant a été de rattacher une news d'une catégorie à une autre. Echec; On peut toujours affecter une page à une sous-catégorie, mais elle n'apparaitra pas en catégorie, qui reste inchangée. Par défaut elle restera en "sans catégorie" et de ce fait si la catégorie à afficher sur le menu est vide, aucun lien ne s'affichera, mais on pourra en revanche afficher une page sans catégorie sur le menu. Un exemple de site pro fait avec Feindura (src: feindura.org). N'ayant pas de template, Feindura peut être ajouté sur toute maquette CSS/html. Le grand letdown est que l'ajout de catégories dans le menu n'est explicite nulle part. J'ajoute qu'en cherchant j'ai "planté" le CMS en création de page avec une catégorie et une sous-catégorie identiques, le tout en page principale: L'écran était blanc. A tel point que je n'ai pas pu me reconnecter au BO, ce qui a mis fin au test. Pas d'erreur ni de 404 apparent. Restait a écraser les fichiers avec la sauvegarde de la démo d'origine pour effectuer d'autres tests, ce que j'ai renoncé à faire.

BILAN:

Pour un site rapide en installant la démo que l'on personnalise, Feindura est assez convivial, chaleureux et sympathique a utiliser a condition de ne pas lui en demander trop et de ne pas trop le brusquer. Petit projet car la logique catégorie/sous-catégorie est peu claire et rend l'ensemble instable. On devra donc se contenter de la démo, quelques pages en dur et son blog. La plupart des interactions avec la communauté datent de 2013, on peut considérer donc Feindura comme un intérressant projet de Flat-File CMS appartenant au passé. Toutefois son principal attrait (qui reste à tester) est la possibilité d'utiliser n'importe quel template en dur et de le convertir avec quelques lignes de code en CMS avec back-office: foreach($feindura->createMenu(‘cat',1,'ul') as $item) echo $item[‘item'] to create a
    menu or: $content = $feindura->showPage(); echo ‘'.$content[”title].''; echo $content[‘content']; to show the content of any selected page. Et il reste puissant avec quelques plugins de base et des addons assez facile à programmer, tout en laissant au client et utilisateur final un back-office sympa et expurgé avec une courbe d'apprentissage réduite.

Créer un site gratuit: Ce qu'il faut savoir

Rédigé par dbodesign Aucun commentaire
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Créer un site gratuitement est une préoccupation constante pour des particuliers mais aussi pour de nombreux freelances et chefs d'entreprises débutant et n'ayant que des ressources limitées; S'il on en juge la masse de réponse de Google sur la requête "site gratuit" depuis 15 ans il est clair que c'est un domaine ultracompétitif. Un temps ont existé des plate-formes de création gratuites de sites web, en France comme ailleurs. Leur business model était on ne peut plus simple: Un nom hébergé en local ou acheté à part, un éditeur basique mais permettant de rapidement créer du contenu et des tonnes d'options payantes. alternatifs sites gratuits En fait, le modèle de financement fonctionnait car certaines de ces options étaient assez vitales comme "enlever les publicités sur mon site", ou "activer le référencement". (Lire les petits caractères). Lorsque le client était devenu dépendant de son site, il devenait tentant de recourir aux options et le prix final combiné dépassait largement un hébergement de site chez OVH ou One and one par exemple, sans même avoir le bénéfice d'un nom de domaine en propre. Ex: monsite.fr au lieu de monsite.hostgratis.com (autre options payante facturée au prix fort d'ailleurs). A la limite de la malhonnêteté, ces plate-formes aujourd'hui défuntes pour la plupart ont eu une descendance qui s'est imposée comme le numéro un mondial du domaine, un produit Israélien: Wix. Je n'ai pas encore testé cette plateforme, je ne ferait donc pour l'instant aucun commentaire sur le sujet. En revanche il existe bien d'autres possibilités pour créer un site internet gratuitement. Techniquement la plupart des créateurs de sites se subdivisent en trois catégories: Les freelances qui veulent une vitrine, les individus qui veulent un site pour leur association, et les bloggeurs. Une PME-PMI ou une organisation qui est consciente des enjeux communication d'un site auront tout intêrét, soyons clair, à vouloir payer pour un produit qu'ils personnaliseront, et un commerçant désireux de se lancer dans l'E-Commerce n'aura quère le choix que d'en passer par une plate-forme payante ou une agence pour son site (Ne serait-ce que pour les frais bancaires liés au système de paiement). Soyons clair: Le site gratuit n'est pas un solution de business viable. Pour ce qui est de la création du site l'immense majorité partira des templates et options proposés par la plate-forme pour construire le site pas à pas. En revanche personnellement, j'ai cherché une autre approche: Héberger un site existant déjà, pour économiser les frais de nom de domaine, configuration très rare et donc pratiquement sans réponse malgré la foultitude d'options. On se rend compte en effet que toutes ces plate-formes permettent d'héberger un site que l'on crée sur place, jamais de fonctionner comme un simple hébergeur ftp.

Créer un site gratuit sur WIX

L'incontournable WIX (2006) est aujourd'hui le N°1 incontesté des plate-formes de création de site web hébergés (120+ millions de sites web). Le business model est identique à celui des autres plate-formes, proposant en option payantes en abonnement un grand nombre d'options. C'est le type même du freemium a succès, avec une rentabilité permettant de réinvestir massivement dans la publicité. La solution séduit les autoentrepreneurs, associations et particuliers. Mais les PME-PMI devraient réaliser que le référencement n'est "pas une option" et donc que Wix activé avec toutes les options payantes revient plus cher qu'un site internet payé une fois pour toute sans véritable récurrence. La plate-forme présente toutefois des avantages clés dans ce marché très contesté: -De très nombreux templates (500+) -Une interface très simple -Une construction de site en glisser-déposer et Wysiwig en java réactive et très intuitive -De très nombreuses options (payantes). Les inconvénients: Maîtrise du code inexistante (donc impossible de l'optimiser), fonctionnalités E-Commerce réduites et chères, fonctionnalités générales limitées, maîtrise des aspects techniques du SEO (référencement), peu optimisé pour blogger, pas de propriété des données du site.

Créer un site gratuit sur WEEBLY

Autre fameux Freemium, Weebly (également 2006) propose la création de sites en SAAS, en ligne facilement (50 million de sites). L'interface est intuitive et l'hébergement gratuit à condition d'accepter une publicité sur son site, qui disparait avec l'abonnement starter à 7 € (84 €/an) avec en prime le NDD au choix. Les formules s'étagent ensuite jusqu'au Business+ à 42 €/mois. Notez que sur OVH sans aucune limitation par rapport à l'architecture, le pack gold avec le nom de domaine pour un an s'établit à une vingtaine d'euros, donc bien moins cher avec moins de contraintes. C'est du Wysiwig modulaire, utilisant des systèmes de blog. Il suffit d'ajouter/éditer des blocs supplémentaires pour autant de fonctionnalités (ex. recherche), ce qui permet d'aller plus loin que je choix de templates originaux dans la personnalisation. Un des grands avantages de Weebly également est la possibilité de créer un Blog avec de nombreuses fonctionnalités, ce qui n'est pas le cas de ses concurrents. Outre le maquettage, il y a des plugins nombreux, gratuits pour la plupart, pour étendre les possibilités de son site. On peut également jouer avec des menus relativement complexes, et ajouter des sous-menus en différents endroits du site. Weebly permet aussi de changer de template sans rien perdre du contenu, avec notamment de beaux arrière-plans d'introduction vidéo, ce que ses concurrents ne proposent pas toujours. Weebly est également 100% responsive. Côté SEO, la maîtrises des titres, URL et metas est totale. Il y a aussi la possibilité de créer différents utilisateurs à droits restreints ainsi que des espaces protégés et espaces membres. Côté inconvénients, Weebly se révèle un peu moins flexible dans le maquettage que Wix. Weebly propose aussi un E-Commerce, assez rudimentaire et non adapté aux conditions Européennes. Le multilingue est limité et ne prends pas en charge le SEO.

Créer un site gratuit sur Google Sites

Test Firebase Nous avons déjà évoqué la question ici: Créer un Google site. Si l'interface est simple, et rappelle celle de Concrete5, Google site ne permet pas d'y injecter facilement du code ou du style et javascript extérieur et donc ne se prête pas à de l'hébergement web où à une personnalisation intense. En revanche il tient la route pour la création d'un petit site vitrine et contrairement aux plate-formes gratuites ne vous empoisonne pas avec de la publicité. Le croisement avec les services google permet d'y injecter des contenus Google Drive, suivre le traffic et les éventuels problèmes techniques avec Analytics et search console. Il supporte aussi les noms de domaines hébergés par google ou transférés. Voir aussi Firebase (pour des apps, pas des sites).

Créer un site gratuit sur BLOGGER

Autre produit de la galaxie Google, Blogger était une plate-forme de blogging auto-hébergée à succès avant d'être rachetée par le géant de Cupertino. C'est le pendant "blogging" à Google site, plus destiné à des sites vitrines complémentaire d'une fiche google. Pour avoir essayé blogger, il est possible d'yn injecter du style (CSS) et du code php (avec quelques warnings !), mais pour un(e) bloggeur(euse) débutant(e) et partant de rien, le large choix de templates, de personnalisations en font une option à considérer, d'autant qu'il est possible d'y coupler un nom de domaine externe. Toutefois, le blog attend un article par défaut, un peu comme wordpress, et pour un faire un site plus statique il faut en passer par une redirection permanente vers une homepage, avec un process qui est contre-intruitif et assez long, voire frustrant. Certaines options comme le SEO (balises titles, meta et URL personnalisés) sont impossibles ou difficile à configurer. Base de test sur blogger: https://web.archive.org/web/20180820053254/http://www.coldwar-jets.com/

Créer un site gratuit sur Amazon

AWS custom site Les services d'Amazon sont bien connus. La compagnie ne se contente pas d'héberger et opérer la plus grande surface de vente virtuelle au monde, mais aussi un galaxie de services internet sous la bannière "AWS" pour Amazon Web Services. Lancé en 2006, il permet entre autres de l'hébergement de masse, pour les images notammnent (chargement rapide) et du Cloud computing (Le Français OVH est concurrent). Dans notre cas, il permet d'ouvrir un compte AWS pour profiter d'un hébergement gratuit pendant 1 ans et c'est ce que nous allons faire. Première surprise: Une fois le compte créé, il faut, pour le valider, laisser sa carte de crédit (normalement non débitée, mais attention aux pièges des délais et conditions !). On peut toujours rentrer une fausse carte, ce que j'ai fait. Deuxième surprise: Validation via SMS. Il faut donc bien laisser une vrai numéro pour la validation finale. Comme je n'ai pas envie que l'on revende mes données, je me suis arrêté là. La création d'un site: Probablement pour éviter que des personnes mal intentionnées fassent des applications sauvages avec l'hébergement gratuit, la création de code est contingentée. L'interface est relativement complexe, et il faut charger un template en JSON après avoir "créé un stack". Ensuite il faut attendre que les ressources soient allouées. Le résultat final pointe sur une URL exotique, celle du serveur amazon et de son stack précis. Sur un Wordpress par exemple, le lien pointe vers la page d'installation par défaut (wp-install), ce qui permet de finir de compléter le process et personnaliser wordpress sans être dépaysé. En théorie donc tour template en Json est susceptible d'être pris en charge, donc y compris un custom. Ce tutorial officiel est en un bon exemple: https://www.youtube.com/watch?v=33oxPUvdR-Y Au final plus de paramétrages (nombre d'instances, logo, cache, etc), bien plus en fait, qu'une installation Wordpress classique via ftp. A déconseiller donc aux débutants, mais un service connu et de qualité à des budgets très abordables basé sur des ressources dynamiques plutôt qu'un forfait, pour utilisateurs relativement avertis/avancés. On peut en effet en théorie charger un template custom. Le système AWS en fonctionnement. Dynamique, il se révèle moins cher que les forfaits fixes d'OVH, 1and1 et autres.

Créer un site gratuit sur Jimdo

Société Allemande, Jimdo est un logiciel de création de site en mode SAAS, comme Wix. Il est en freemium; ce qui permet de s'afficher en bonne place dans les requêtes de "site gratuit". Comme les autres plate-formes, Jimdo ne propose pas en freemium un nom de domaine indépendant. En revanche, la solution à une avantage clé: Celui de pouvoir commercialiser quelques articles gratuitement avec son module E-commerce. Une bonne solution de test avant de passer l'étape supérieure, mais avec une autre solution. Niveau templates, Jimdo n'est pas très riche, mais c'est compensé en partie par le niveau de personnalisation possible. Par contre, côté Bloging Jimdo est un peu limité, également pour la création de sites complexes avec de nombreuses pages; Jimdo supporte le multilingue, avec une prise en charge côté SEO. Le référencement se limite aux usuels champs de titre, et metas. En outre une publicité st présente en bas de page que l'on peut retirer moyennant un forfait pro à 79 €/an (6.6 Euros/mois), et le business coûte 180 € par an soit 15 €/mois, c'est donc sans doute la solution la moins chère du lot. La solution Business intègre plus de possibilités pour l'E-commerce (mais un seul mode de livraison), permettant donc de tester ses produits sur le freemium dans un premier temps.

Créer un site gratuit sur Wordpress.com

Le numéro un mondial des sites web a démarré avec du blogging et sa plate-forme est l'une des plus abouties et populaire. Avec un nom de domaine hébergé de type ndd.wordpress.com, quelques pubs, mais toute la puissance des options wordpress, c'est une alternative interressante; Toutefois, la sécurité est très limite (le plus hacké) et le support très limité, sans compter la relative complexité de Wordpress. Le site sera également sur du mutualisé avec peu de ressources, donc lent, et la protection des informations n'est pas au menu, comme sur godaddy.

Les hébergements de sites libres gratuits

Bons plans pour les étudiants et les développeurs qui souhaitent un espace de démo, par exemple x10hosting (cloud) mais qui refusent les inscriptions depuis la France, FreeHostia qui propose de récupérer un nom de domaine existant (et propose des NDD qui ont un coût) et un plan Mail intérressant, mais pour finaliser l'installation demaande ses coordonnées bancaires auprès de LiquidNet Ltd pour s'inscrire complètement (revente des données). Egalement Altspace est une autre possibilité. Le système d'installation Zacky App permet de mettre en place un WordPress ou Joomla rapidement, ou la création avec Website Builder, vente l'absence de pubs, 1 Go, 50 mo mail, et une BDD de 30 mo. Toutefois attentions aux remarques ci-dessus (revente de données, site passée à la loupe à la recherche de mails et autres) et dessous. Voir aussi: ucraft.com qui se sert de Google cloud et infinityfree.net, 5gbfree.com, titanichost.net, netlify.com, Le cas de pages.github.com est un peu plus complexe, ce service est fait pour les développeurs, qui peuvent y mettre leurs fichiers avec les explications liées, mais par afficher un site proprement dit car cela se fait à la requête. Autre solution vue, 000webhost. Il a pour seul avantage de ne pas demander d'avancer une carte de crédit et d'y mettre aussi bien un site en dur, un CMS classique avec BDD type wordpress ou un flat-file. Toutefois la brandywidth (traffic) se révèle vite limitée, le serveur souvent down, particulièrement lent, les attaques DDOS, le nombre de fichiers limité problématique pour un CMS (6,000), fichier de taille individuelle 4 mo, connection non-cryptée, en clair, vieille version de PHP, pas de validation d'Email, le tout en solution hyper-mutualisée, et bien sûr zéro support, même en cas de perte du site. Paypal refuse de travailler avec cette solution, apparemment surtout utilisée par les scammers/spammers de tout poil. Dans le même genre: http://freehostingnoads.net/. Appréciez le design non-responsive et les pubs douteuses ! :) Et se rappeler l'adage essentiel du web: Si c'est gratuit c'est toi le produit !

Un pari impossible ?

Une autre solution qui n'a pas été discutée ici, car plus "hasardeuse", payer pour une solution indépendante (auto-hébergée) type OVH ou 1&1, avec un an pour rembourser le prix du nom de domaine et de l'hébergement de base: C'est possible en publiant du contenu régulier et en mettant en place des publicités type Google adsense; L'objectif de 25 € par exemple est très raisonnable. Toutefois la "gratuité" n'est qu'une illusion car il aura fallu quand même consacrer du temps aux contenus eux-même, même si des solutions pour gagner du temps existent: -Traduire des articles d'autres langues (Google détecte cela) -Mixer trois articles sur la thématique et re-rédiger pour éviter les duplicate content -Mettre en place un blog d'actu à partir de google alertes (syndication) -Mettre en place la rediffusion automatique sur les réseaux sociaux.

Le blogging Automatique

En clair, si l'objectif est de faire de l'argent grâce à du contenu, créer une solution de blogging entièrement automatisé pourrait régler la question avec un robot pouvant faire de la détection sémantique, l'appréciation de la langue (qualité), du SEO (et liens entrants-sortants), du scrapping, de la traduction, de la fusion anti-doublons et de la reformulation façon spinning, puis l'adjonction d'images d'accroches pertinente (avec une IA auto-apprenante sur étagère), puis la diffusion et rediffusion ciblée, et une analyse itérative. Et cela, d'après ce que je sais, n'existe pas encore. https://www.quora.com/How-can-I-host-my-website-for-free

Test de Pico CMS

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Toujours à la recherche de "flat-file CMS", en bon Français un manager de contenu de site internet, avec back office mais sans base de données, j'avais testé dernièrement Grav et de Zwii. Ce n'est qu'un parmi les 50+ CMS recensés des plus connus aux plus plus obscurs, depuis CMS made simple, en passant par Pico, batflat, SimpleCMS, Blozilla, ou Automad.

A propos de Pico CMS

Un des noms les plus souvent rencontrés en cherchant des "flat-file", Pico est selon ses auteurs "stupidement simple et hyper-rapide". Nous allons donc voir ici comme installer et gérer ce type de CMS, ses points positifs et négatifs. Toujours d'après la page d'accueil, ce CMS utilise le formatage Markdown (Pour simplifier une mise en page complexe), et le templating Twig, l'un des plus répandus. Bien sûr, ce CMS est open source. Pas de licence à payer et une communauté grandissante (3000 contributeurs) permettant de l'améliorer et de trouver des extensions et solutions à ses problèmes. Ce CMS a été créé par Gilbert Pellegrom en 2013 d'après la page Github.

Pourquoi un CMS "Flat file" ? Pour faire simple: Un CMS ("Content Manager System") est une architecture web qui permet de créer et gérer du contenu grâce à une interface, le back-office. Cela évite de rédiger du code. Ce système convient à toutes les personnes qui ne connaissent rien au code et qui souhaitent gérer leur contenu comme dans un éditeur de texte, avec des options claires et simples.

Tandis qu'un CMS "flat-file" se passe de base de données, qui sont utilisés par les CMS courants comme Wordpress (ce blog), Joomla, Drupal, Concrete5, Prestashop et bien d'autres. On place les fichiers de fonctionnement sur un serveur qui s'assemblent et s'affichent sur le navigateur en html tandis que toutes les données, paramètres et variables, textes et autres, sont stockés à part sur un serveur. L'architecture "standard" pour un telle base de donnée est MySql.

[caption id="attachment_12619" align="alignnone" width="800"]Pico CMS template de base Le Template de base de Pico CMS. Le site peut être personnalisé à partir de là ou utiliser un nouveau template.[/caption]

Quels sont les avantages d'un "flat file"? Proposant eux aussi un back-office, ce type de CMS possède quelques avantages et inconvénients qu'il est intéressant de noter pour faire son choix: -Avantages:

  1. Vitesse*: Comme il n'y a pas d’accès à une base de données (dont le serveur physique peut être à l'autre bout de la planète), le navigateur trouve tout localement, donc c'est effectivement plus rapide.
  2. Sécurité: En effet n'ayant pas de base de données, cette dernière ne peut être ni piratée, ou effacée, ou bien endommagée par accident.
  3. Simple: Moins de complexité à gérer pour le développeur, moins de chances de plantage
-Inconvénients:
  1. Options: Plus simple à son corollaire. Les options sont beaucoup plus limités sur un tel type de site.
  2. Echelle: Un blog pour une grande audience n'est pas adapté à ce format. Mais un simple site vitrine l'est.
*En matière de vitesse il y a encore mieux: Le "static site generator" (comme Jekyll) qui prend toutes données issues de bases de données (ex. Pour chaque ressource, chaque plugin) et construit des fichiers statiques, bien plus rapides à charger. Pour un "flat-file" il y a encore un peu d'assemblage.

Le Test de Pico:

Installation

En principe un "flat-file" est archi-simple à mettre en place. Il suffit d'avoir l’accès à un serveur via ftp et de glisser-déposer le petit fichier téléchargé (214 Ko, pas mo !). Autant dire que l'upload est très rapide. [caption id="attachment_12617" align="alignnone" width="739"]microsite CMS Pico Tout mouillé, 66 kilos zippé, 214 ko dézippé, et pourtant l'essentiel est là. Du jamais vu, en ce qui me concerne, pour un CMS, surtout comparé à un Drupal ou Magento et ses 60 mo et plus...[/caption]

D'emblée après l'installation, une page blanche et un message: Cannot find 'vendor/autoload.php'. Run `composer install`. qui n'augurait rien de bon pour la suite. Après un check du fichier index.php et ftp il apparait effectivement qu'il n'y a pas de fichier autoload ni de dossier vendor. Après un check sur les forums il apparait que la version officielle a ce problème si la version par défaut est utilisée.

Avec un hébergement partagé avec des sous-domaines, il n'est pas souhaitable, ni possible de mettre le CMS sous "root" comme demandé. Après être revenu sur le site Pico, il apparait que l'installation recommandée, par défaut se fait en ligne de commande via SSH après avoir créé le site en local sous windows pour compléter la structure.

Reste la seconde solution du ftp. Sur le site, après les instructions d'installation via ftp ils est possibke de télécharger le "bon bundle", fait pour ce cas de figure. Et cette release V2.02 est de 2,7 mo compressée, ce qui est déjà beaucoup plus normal pour un CMS prêt à l'usage !!! Après donc avoir envoyé plus d'un millier de fichiers via ftp, et un refresh, la page qui s'affiche est déjà plus encourageante.
Congratulations, you have successfully installed [Pico][] %version%.
%meta.description% <!-- replaced by the above Description header -->
Page blanche, texte noir par défaut, c'est assez rudimentaire en l'état !. Il n'y a même pas de page de paramétrage avec quelques champs. On est renvoyé sur une page sous "content-sample/index.md". Plus en aval, la page explicative par défaut explique qu'il n'y a pas de back-office* à proprement parler, et que pour créér une nouvelle page il suffit de la créer dans le ftp. Voici l'exemple de page.md qui sert de template:
<table style="width: 100%; max-width: 40em;">
    <thead>
        <tr>
            <th style="width: 50%;">Physical Location</th>
            <th style="width: 50%;">URL</th>
        </tr>
    </thead>
    <tbody>
        <tr>
            <td>content/index.md</td>
            <td><a href="%base_url%">/</a></td>
        </tr>
        <tr>
            <td>content/sub.md</td>
            <td><del>?sub</del> (not accessible, see below)</td>
        </tr>
        <tr>
            <td>content/sub/index.md</td>
            <td><a href="%base_url%?sub">?sub</a> (same as above)</td>
        </tr>
        <tr>
            <td>content/sub/page.md</td>
            <td><a href="%base_url%?sub/page">?sub/page</a></td>
        </tr>
        <tr>
            <td>content/a/very/long/url.md</td>
            <td>
              <a href="%base_url%?a/very/long/url">?a/very/long/url</a>
              (doesn't exist)
            </td>
        </tr>
    </tbody>
</table>

Ce que j'ai testé très vite. Et qui fonctionne. Mais quel avantage par rapport à site avec back-office pour le grand public ? Après un bon refresh, et un déménagement en sous-niveau (http://laataia.com/ARCHIV/PICO/) ici, la maquette est déjà plus présentable. On peut également "griller les étapes" en créant rapidement un site "bankable" avec la méthode toujours facile du template. Toutefois il faut bien préciser un point qui contriduir la définition du CMS annoncée au début:

PICO ne possède donc aucun back-office (en anglais "administration backend"). Quel intêrét donc pour les utilisateurs potentiels ? Réduit, car il faut pour créér des contenus générer un fichier .pd depuis le ftp ou en lignes de commandes, ce qui n'est pas user friendly pour quelqu'un qui souhaite adminstrer son site pour son activité sans se "prendre la tête" avec du code ou des des logiciels. Si je souhaite par exemple modifier la sous-page défaut http://laataia.com/ARCHIV/PICO/?sub , il faut posséder dans l'idéal FTP ou un éditeur de code de type Notepad ++ (qu'il faut savoir paramétrer) ou un dinosaure Wysiwig tel que Dreamweaver, qui sait gérer l'accés et l'édition en direct de fichiers. On ne conseillera pas word et ftp. Beaucoup d'exigences donc pour un néophyte.

Au final, on ne poussera pas plus la découverte de Pico CMS car d'une part le terme de "CMS" est un peu usurpé dans le sens où l'on s'attend trouver un back office, le "management" du contenu étant sommaire et limité aux webmasters eux-mêmes. A ce titre un template boostrap personnalisé fait tout autant l'affaire et est nettement moins lourd (une page index, un fichier CSS, un javascript et quelques images)... Pico CMS est relativement expérimental et ne possède qu'un poids limité dans la sphère CMS. S'il évolue avec un vrai back office il sera toujours temps de revenir le tester sur ce blog et je pourrait le ranger dans les options clients possibles selons les projets demandés. A noter: Il existait un autre "Pico CMS", qui lui possédait un véritable back-office, simple, rudimentaire mais suffisant pour la plupart des petits utilisateurs. Il aurait été renommé depuis "Brio" (introuvable). Ce Pico CMS était édité et maintenu par Sinsarina (http://www.sisarina.com/). La prochaine fois, c'est sitecake qui sera testé, lequel propose un simple drag-and-drop et une barre d'outils flottante. Avez-vous testé, ou utilisez-vous PICO ? Quelles en sont vos impressions ? Laissez un message et faites part de votre expérience avec Pico...

Créez un mur d'informations façon Pinterest

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Screen Pinterest Le style Pinterest est assez sympathique, car son affichage dynamique en colonnes responsives permet de bien remplir l'écran. Pinterest garde jalousement son CSS, mais de nombreux templates (wordpress et autres) on adopté ce style, ainsi que le plus artisitique "Masonry" qui est devenu légendaire en tant que mozaïque d'images. Mais si vous ne voulez pas forcément acheter le template qui va avec, et si vous souhaitez l'intégrer dans une de vos pages, en dur ou même sur wordpress, voici un solution, Freewall de Kombai, que l'on trouve sur Github, alias Minh Nguyen, distribué avec la licence MIT (open source). C'est un package CSS qui propose quatre variantes, Flex et Windows (masonry), "image layout" (répartition hosizontale) et pinterest. Le CSS diffère évidemment, mais avec une base commune. Comment le mettre en oeuvre ? Mettons que vous travaillez sur une page "en dur", il faudra incorporer les fichiers suivants, d'abord le style: [php] <link rel="stylesheet" type="text/css" href="www.site.org/freewall-master/example/css/pinterest-style.css" /> [/php] Ensuite les scripts, un général (banque jquery, vérifiez que vous ne l'avez pas déjà déclarée dans votre header), et un spécifique au mur. [php] <script type="text/javascript" src="www.site.org/freewall-master/example/js/jquery-1.10.2.min.js"></script> <script type="text/javascript" src="www.site.org/freewall-master/freewall.js"></script> [/php] Donc en se débrouillant bien, vous n'avez besoin que de deux entrées à charger pour cette page spécifique. Vient ensuite la phase d'intégration sur la page. Le script spécifique au mur, personnalisable: [php] <style type="text/css"> body { background: rgba(231, 231, 231, 0.43); } .free-wall { margin: 15px; } .brick { width: 221.2px; } .info { padding: 15px; color: #333; } .brick img { margin: 0px; padding: 0px; display: block; } </style> [/php] La structure doit comprendre dans votre architecture: [php] <div id="freewall" class="free-wall"> <div class="brick"> <img src="/path/to/image.jpg" width="100%"> <div class="info"> <h3>Titre1</h3> <h5>Sous titre 1</h5> </div> </div> <div class="brick"> <img src="/path/to/image.jpg" width="100%"> <div class="info"> <h3>Titre 2</h3> <h5>Sous titre 2</h5> </div> </div> <div class="brick"> <img src="/path/to/image.jpg" width="100%"> <div class="info"> <h3>Titre 3</h3> <h5>Sous titre 3</h5> </div> </div> </div> [/php] Enfin juste avant le div de fermeture ou votre footer, placez ce script: [php] <script type="text/javascript"> var wall = new Freewall("#freewall"); wall.reset({ selector: '.brick', animate: true, cellW: 200, cellH: 'auto', onResize: function() { wall.fitWidth(); } }); wall.container.find('.brick img').load(function() { wall.fitWidth(); }); </script> [/php] Terminé. Reste à rafraichir la page. On ne voit ici que trois images, mais pour se rendre compte de la structure il faut en avoir une vingtaine pour se faire une idée. On peut croiser ça avec des popups bootstrap pour le meilleur effet, avoir un complément d'infos et faire mieux que Pinterest. Seul bémol: Le CSS est complet et prend la main sur votre CSS actuel (header). Il va falloir le "dégraisser" pour éviter qu'il prenne le pas sur les styles courants de titres, liens, arrières-plans, paddings, etc. Et garder un style cohérent. Donc un peu de travail en perspective. J'ajoute qu'avec le script PHP qui va bien on peut créer un template d'affichage pour des actualités, et de là, se créer un beau Newswall...
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